Désinstaller, réinstaller… applications macOS, mai 2019

Il m’arrive souvent de faire du tri dans mes applications.
Désinstaller d’anciennes applications obsolètes, dont je n’ai pas l’utilité, qui font doublon ou qui sont devenues inutiles par une mise à jour du système. Bref, d’aller vers un peu de minimalisme numérique bénéfique à ma productivité. Les applications dont parle ici, sont des logiciels de qualité, qui ont toujours passé le stade du simple essai. C’est toujours avec une certaine hésitation et une pointe de regret que je les supprime.
Certains programme ne tournent que sur mac, d’autres sont multiplateforme.

M=mac, W=windows, L=linux, C=Chrome, iOS=iOS…

Il m’arrive aussi de réinstaller des applications que j’avais supprimées.
Pour leur redonner une chance ou parce qu’elles ont (re) trouvé une place dans mon workflow.

Ainsi, en ce pluvieux mois de mai, sur macOS, version Mojave, j’ai procédé à quelques désinstallations et réinstallations.

Désinstallation macOS

Emportés par la vague ce mois-ci :

  • Monosnap (MWC) un excellent logiciel de copie d’écran, puissant et gratuit, que j’utilisais avec bonheur depuis des années. La fonction de copie d’écran de macOS Mojave ayant fait d’énormes progrès, il ne m’est plus utile. Pourtant il garde des arguments : une fonction de copie d’écran vidéo, et un système de stockage vers le web.
    Si la copie d’écran sous Mojave vous intéresse, je vous renvoie vers le très intéressant livre d’Audrey Couleau consacré au sujet.
  • iThoughtsX (MWiOS). Un logiciel de mindmapping, excellent lui aussi, que j’ai remplacé depuis quelques mois par MindNode(MiOS). Ces 2 logiciels étant disponibles dans mon abonnement Setapp(M), je pourrais facilement rechanger d’idée prochainement. Pour l’instant je favorise MindNode, plus coloré et offrant un menulet permettant d’esquisser, à partir de la barre des menus de macOS, un début de plan.
Menulet mindnode
  • FoldingText — Plain text productivity for Mac users (M), cet excellent programme d’écriture en markdown, dont le développement est un peu erratique, avait pourtant une fonction bien pratique : Fold. En effet avec cette application, les chapitres définis par des niveaux de titre peuvent être masqués d’un simple clic. Une fonction que j’aurais bien aimé retrouver ailleurs, mais qui finalement n’est pas si primordiale.
  • Retrobatch, from Flying Meat (M), programme très bien conçu (par les développeurs d’Acorn, un programme que j’apprécie) pour automatiser des traitements d’image. Mais entre Photoshop et Graphic Converter, je n’ai pas vraiment l’utilité d’un programme supplémentaire pour ce genre de tache (entre $30 et $50€).
  • Unite for macOS pour transformer des sites en application. Disponible via Setapp, cette application est très bien, elle fait exactement la même chose que Fluid – Turn any webpage into a real Mac App (qui est un peu moins cher), mais finalement, dans un souci de minimalisme, je préfère des signets dans mon navigateur pour ces types d’applications qui souvent servent à résoudre un besoin spécifique.
  • ID Util, un programme trouvé pour pouvoir visualiser des fichiers inDesign sans InDesign, mais pour que ça marche il faut que le fichier indd ait bien été pensé avec prévisualisation (preview)… Bref un programme pas très efficace ni utile.

Voilà pour ma vague de désinstallation de ces dernières semaines.
Je pourrais y ajouter quelques autres programmes qui ont cessé de fonctionner sous macOS Mojave (comme le regretté ControlPlane | Context Sensitive Computing qui me simplifiait bien la vie, en particulier avec les imprimantes.)

Lemke98

Re installations macOS :

  • GraphicConverter (M), cet excellent logiciel de manipulation d’images, dont je m’étais débarrassé, car parfois complexe et faisant doublon avec d’autres logiciels du domaine, est revenu dans mon workflow. Sa puissance est exceptionnelle, bien que sa richesse le rende parfois confus. Pour la petite histoire, c’est le premier « shareware » que j’ai acheté, c’était au siècle dernier.[1].

Installations… pour Test

  • Drawpile (MWL), programme de dessin, mais collaboratif en ligne, à tester, avec d’autre dessinateurs.

Pour désinstaller mes applications, j’utilise en général AppCleaner, programme gratuit qui permet de supprimer les fichiers divers liés aux applications en même temps que celles-ci. Il m’arrive aussi parfois de le faire avec CleanMyMac X (qui est inclus dans l’abonnement Setapp).


  1. bon il y a eu quelques renouvèlements de licence depuis.  ↩

Alternatives Adobe™

Il existe de nombreuses alternatives à la suite Adobe Creative Cloud.
La force de l’habitude, le poids dans les industries de la création et la complémentarité entre toutes les applications de l’Adobe Creative Suite font qu’il nous est souvent difficile d’imaginer s’en passer. Cet ensemble d’applications est de grande qualité, mais à plus de 60€, par mois, la question se pose régulièrement.

Dans un podcast, streetcast récent, je m’interrogeais à ce sujet.

L’illustrateur Michael Sexton, propose, sur son Patreon une liste d’alternatives à la Suite Adobe : Adobe Software Alternatives | Michael Sexton on Patreon.
C’est une chouette initiative, abondamment relayée, qui permet de se rendre compte qu’il existe une vie en dehors d’Adobe.

Dans cette liste, il manque forcément de nombreux logiciels comme la suite Coreldraw, et des logiciels de traitement photo/dessin purement mac : Acorn, pixelmator, Graphic converter…
Adobe Photoshop Alternatives and Similar Software – AlternativeTo.net

Sur iPad

Concernant l’illustration bitmap (Photoshop) ou vectorielle (illustrator) il existe aussi, sur iPad, iPad pro, toute une gamme de logiciels très performants concurrençant largement les versions « desktop » évoquées dans cette infographie, à des prix allant de gratuits à une vingtaine d’euros.

Illustration Type Bitmap (iPad) :

Illustration type vectorielle (iPad) :

Ces exemples ne sont pas exhaustifs, il existe encore bien d’autres alternatives.

Je ne parle que des domaines que je pratique…

Chez Adobe, je n’utilise personnellement que Photoshop : Formule Adobe Creative Cloud pour la Photo | Logiciel de retouche photo professionnel à 12€ par mois, mais régulièrement, je me pose la question. Récemment Adobe a annoncé ne plus autoriser que les versions récentes de ses logiciels. Utilisateur de la version 2018 de Photoshop, pour des raisons pratiques liées à l’utilisation de plug-ins non compatibles avec la version 2019 (et à quelques bugs de celle-ci), cette question n’a pas fini de revenir sur le tapis.

Pour mes autres besoins, j’utilise des alternatives, soit en achat ferme (suite Affinity, Clip Studio Paint…) soit en Open Source (Krita, Scribus…) :

Et vous ? Êtes-vous fidèles à Adobe, hésitez-vous à basculer ou réussissez-vous à vous passer d’Adobe, et de son système d’abonnements ?

Split Text Photoshop

Voilà un long moment que je cherche comment, sous Photoshop, diviser, scinder, un calque texte en plusieurs calques textes.
Après plusieurs essais et solutions plus ou moins tordus, j’ai trouvé un script… qui ne marche pas. Mais en coupant un peu dedans, j’arrive à une solution suffisante à combler mes besoins.

Mais pourquoi vouloir scinder un calque texte en plusieurs calques textes ?

Quand je dois mettre en page des textes dans une bande dessinée il est pratique de préalablement taper du texte dans un éditeur de texte afin d’en corriger l’orthographe, la syntaxe, de travailler ou récupérer le texte dans un seul fichier.
Dans Photoshop, il est pratique d’avoir le texte de chaque bulle sur un calque séparé afin de pouvoir le déplacer dans la page, le retravailler bulle par bulle.
Une page de BD compte souvent entre 9 et 12 cases, avec entre une et trois bulles par case. Soit, si l’on importe les textes bulle par bulle, entre 9 et 36 « aller-retours » : copier, créer calque texte, coller.
Importer le texte de toutes les bulles en un seul copié/collé est un gain de temps important.

Un seul copier-coller pour importer tous mes textes dans mon document Photoshop.

N’ayant pas trouvé de solutions satisfaisantes jusqu’à maintenant, j’avais bricolé à l’aide du logiciel KeyBoard Maestro, une série d’actions que je déclenchais par une touche. Ce « script » permettait de copier une phrase de la coller dans un texte dans Photoshop puis de revenir dans l’éditeur de texte de copier la phrase suivante et ainsi de suite.
Un peu long compliqué et pas toujours parfait, l’action butant parfois sur des espaces où des retours à la ligne hasardeux ou des coordonnées approximatives. Pour créer un nouveau calque texte à chaque fois dans Photoshop, cela passait par des coordonnées sur l’écran, ce qui ne rendait pas ce script fiable dans toutes les situations. Néanmoins, cette solution m’a quand même fait gagner un peu de temps sur certains travaux de bandes dessinées.


Puis, je l’avais remplacée par un workflow plus simple, mais plutôt efficace, consistant à utiliser des gestionnaires de copier-coller (Copied et Alfred).
Je copiais tous les textes de mes bulles puis dans Photoshop je créais mes calques textes et y collait le texte de chaque bulle, utilisant les coller multiple de Alfred.
J’avais même trouvé un script pour diviser les textes, aux retours à la ligne en plusieurs extraits de texte à coller.
Mais toutes ces méthodes impliquaient de déclencher un certain nombre d’actions sur les fichiers textes.
Sur iOS, j’ai même tenté avec l’application Raccourcis de diviser un texte copié en plusieurs morceaux de texte, mais avec des résultats trop aléatoires pour être exploitables… et sans grand intérêt, Photoshop n’étant pas (encore) disponible sous iOS. Bref.

J’ai longtemps erré à la recherche d’une solution simple et efficace.

Récemment, j’ai relancé une recherche pour voir si quelqu’un n’avait pas développé une solution satisfaisante à ce problème que le monde entier doit partager, à mon avis.

J’ai trouvé ce script javascript :

photoshop-scripts/text-separator.jsx qui me paraît faire ce dont j’ai besoin.
Malheureusement en l’essayant, Photoshop me renvoie un message d’erreur. (Je ne sais si c’est dû à la version de Photoshop CC2018 ou au fait que je sois sur MacOs)
Ce script paraissant assez simple, j’ai fait quelques essais de suppression d’éléments problématiques pour arriver à le faire fonctionner.

Modifié comme cela :

N’ayant que de très très très vagues et lointaines connaissances en javascript, je me suis contenté de supprimer quelques lignes qui semblaient poser problème.

// select text layer and run script
// it will split one text layer to several layers by linebreaks
// showcase: https://www.youtube.com/watch?v=5oQgwZdW9Modoc =

app.activeDocument;
layer = doc.activeLayer;
var text = layer.textItem.contents;
var textArray = text.split(“\r”);
var pos = layer.textItem.position;
var leading = +20;

layer.textItem.contents=textArray[0]
layer.name = textArray[0]
for (var k=1; k<textArray.length;k++)
{
tmp = layer.duplicate();
tmp.textItem.position = [pos[0], pos[1]+(Number(leading)*k)]
tmp.textItem.contents = textArray[k];
}

À écrire dans un fichier texte qu’on nommera text-separator.jsx
Ce script est à placer dans le dossier /Applications/Adobe Photoshop CC 2018/Presets/Scripts/text-separator.jsx

On y accède par le menu Fichier/Scripts.
L’action prend quelques secondes, mais le résultat est là, ça fonctionne, je n’ai plus qu’à déplacer mes calques :

À chaque retour à la ligne un nouveau calque est créé.
Je peux ainsi déplacer mes textes, les retravailler (retours à la ligne) calque par calque, bulle par bulle.
C’est un gain de temps non négligeable, et surtout quelques minutes de travail répétitif et inintéressant de gagné.

Si vous connaissez une solution plus satisfaisante, ou plus complète, n’hésitez pas à me le faire savoir.

En attendant j’ai aussi consacré un podcast / streetcast à ce sujet :

Dans ma barre des menus 2018

Barre des menus

Mes applications 2018 (1) : Mac

Les débuts d’années sont toujours propices aux billets catalogues, bilans, tops, listings et autres setups. Mes 5 applications préférées, mon top 2018, the top of the tops, mes 10 meilleures apps… Pourquoi déroger à cette règle, sincèrement j’adore ça. Voici donc mon setup 2018, en plusieurs billets.
Pour commencer cette série, démarrons tout en haut de mon Mac :

Dans la barre des menus :

Tout d’abord une application utile pour ranger toutes les autres. : Bartender

  • Bartender 3 est une application qui permet de ranger sa barre des menus quand on a trop d’éléments dedans. En effet si certains menuets nécessitent d’être sous nos yeux en permanence, certains autres n’ont besoin d’être accessibles qu’occasionnellement, ou sont liés à des programmes accessibles par d’autres moyens. On peut donc les ranger dans une barre secondaire, accessible par un clic sur son icône, ou par des raccourcis clavier. On peut aussi configurer les applications pour quelle figure dans l’une, dans l’autre, dans les 2 ou dans aucune, rechercher. Bref un programme essentiel si on un peu trop de menuets dans la barre des menus.

Barre principale (affichée en permanence)

  • istat menu est typiquement un élément que l’on doit avoir sous les yeux, c’est même l’essentiel de sa fonction. Il surveille les différents paramètres de l’ordinateur : disques, ventilateurs, mémoire, réseau, batterie etc. Il intègre même un menu calendrier, et l’heure qui vient remplacer l’horloge système (et aussi la météo, mais je n’utilise pas)
  • Copied, un gestionnaire de copier / coller extrêmement complet et efficace, et qui se synchronise parfaitement avec les appareils iOS aux alentours. Accessible par raccourcis je préfère l’avoir sous la main (J’utilise plus facilement Alfred pour la gestion rapide des copier / coller, Copied servant aux opérations plus complexes et d’échange avec iOS)
  • Dropbox. L’un des intérêts d’avoir l’icône de Dropbox en permanence sous les yeux, c’est qu’elle ne ment pas sur l’état de la connexion au réseau. Il nous est tous arrivé d’avoir l’icône de réseau de MacOs qui indique être connectée au Wifi sans que l’on ait accès à internet.
  • Monosnap est un logiciel de copie d’écran, avec un mini éditeur et des options d’export très sympathiques. Je l’utilise quotidiennement pour échanger dans mon domaine professionnel (pour rappel je dessine) il est souvent plus rapide et efficace d’envoyer des copies d’écrans des éléments sur lesquels ont veut échanger que de tenter des exports à des tailles variables. Il est gratuit (quelques options en achat in-app) et très complet, c’est surtout ce que J’ai trouvé de plus souple dans le domaine.
  • MailMate (qui n’est pas un programme destiné à la barre des menus, mais un puissant logiciel d’email) pose aussi dans la barre des menus des pastilles indiquant mes messages non lus, les messages épinglés et les messages d’une boite au lettre intelligente. Mailmate est vraiment un programme de mail très puissant.
  • Sip un “color picker” qui s’affiche là quand je le lance.

J’affiche aussi en permanence :

  • L’icône du wifi
  • le clavier (car sur un macbook portable, c’est utile de savoir en permanence la configuration du clavier)
  • les applications menuet temporaires (oui, je sais ça contredit le sous-titre) ou en test.

Dans la barre secondaire

là on trouve les applications auxquelles avoir un accès rapide est moins important, ou dont l’accès se fait par d’autres moyens (comme Alfred). J’y ai mis les menuet système Spotlight, Time machine et Bluetooth.

  • Alfred est un lanceur d’application et de tout un tas de trucs, il mérite à lui tout seul une série de billets.
  • nvALT, le logiciel de note/texte/markdown que j’utilise le plus. Aucun intérêt pour moi à l’avoir dans la barre des menus, il est lancé en permanence et j’ai configuré des actions Better Touch Tool pour y accéder.
  • BetterTouchTool est un utilitaire génial qui permet de configurer des actions au trackpad, des raccourcis clavier et des tas de hacks du genre. 2 exemples :
    • pour appeler la fenêtre de NvAlt, je place le curseur dans la barre des menus et descend avec 2 doigts, idem pour la faire disparaître.
    • beaucoup d’applications anglophones utilisent les raccourcis clavier cmd + un chiffre, et ne convertissent pas ces raccourcis en cmd + caractère accentué sur nos claviers AZERTY non étendus. Il va de soi que l’ajout de la touche majuscule ne fonctionne pas, un cmd+majuscule + 3 provocant, par exemple, une copie d’écran. Better Touch Tool Permet de reconfigurer cela application par application.
      Better Touch Tool permet aussi de gérer les fenêtres d’osx mais pour ça j’utilise plutôt…
  • Divvy, un gestionnaire de fenêtre, que j’appelle par un raccourci clavier configurable (cmd + @ pour moi) et qui affiche une grille pour positionner la fenêtre de l’application en cours. C’est pour moi le système le plus pratique, surtout qu’il y a aussi moyen de configurer simplement des presets, appelables par raccourcis clavier configurables (cmd + @ puis cmd + & par exemple)
  • Keyboard Maestro sert à automatiser des actions ( Par exemple fermer telle application quand j’ouvre telle que, ou effectuer des actions répétitives, ou pleins d’autres choses encore, les possibilités sont vraiment vastes)
  • Hazel, que l’on retrouve aussi comme tableau de bord dans les préférences système, est un utilitaire qui permet de programmer des actions sur des fichiers, des dossiers des tags…
    • un exemple simple, quand un fichier.zip arrive dans mon dossier téléchargement : la fenêtre téléchargement s’ouvre, le fichier est décompressé, l’archive.zip est rangée dans un sous dossier contenant les.zip.
    • Un autre exemple : un fichier sur mon bureau est, au bout d’une heure, déplacé vers un dossier selon son type (une image jpg qui traîne sur mon bureau sera déplacée dans un sous dossier nommé imagebroll dans images)
  • ControlPlane est moins connu, mais très pratique sur un ordinateur portable. En fonction de contextes (réseau wifi, périphériques branché…) il permet de définir des préférences ( imprimante par défaut, économiseur d’écran…)
  • Usage est un petit utilitaire gratuit qui permet de surveiller le temps que l’on passe sur chaque application. Je pourrais utiliser timing, beaucoup plus complet, inclus dans Setapp, mais Usage suffit à mes usages.
  • Setapp : Setapp est un abonnement pour éviter les abonnements. Pour une dizaine d’euros par mois, on dispose d’un catalogue d’une soixantaine d’applications. J’ai eu la chance de gagner un abonnement d’un an sur l’excellent site Slice 42. J’avais pensé m’abonner, mais comme je possédais déjà plusieurs applications de ce catalogue… Bref c’est une option intéressante et ça me permet de tester quelques trucs. Dans cette sélection d’utilitaires certains sont inclus dans setapp ( sip, istatmenu…)
  • Adobe Creative Cloud : mon abonnement à Adobe Photoshop se gère de la barre des menus, mais pas tous les jours.
  • Typinator : un textexpander, gestionnaire de raccourcis. Alfred intégré une fonction similaire (le finder aussi), mais moins complète. J’accède à Typinator quand le besoin se fait sentir de retravailler mes raccourcis de texte, par raccourci clavier.
  • Yoink : un utilitaire pour stocker temporairement des extraits de texte, des images etc. Simple et efficace. (Raccourci clavier f5) il n’a aucun intérêt à être dans la barre des menus, il consiste en un dock ou l’on dépose des fichiers pour les avoir sous la main.
  • Default Folder X : encore un hack dont je ne peux plus me passer. Lors de l’enregistrement d’un fichier il permet un tas d’actions dans la fenêtre d’enregistrement… Dossiers favoris, récents, favoris par application, sélection de la fenêtre ouverte en arrière plan… trop long de tout détailler ici, mais vraiment pratique.
  • PopClip for Mac : une fois configuré avec des Applescripts et Alfred pour lui définir un raccourci clavier (Alfred permet de définir des double pressions sur une touche comme raccourci clavier) j’ai retrouvé le goût de cet utilitaire, qui permet, par exemple d’encadrer une sélection de texte de parenthèses (ou autre).

Dans cette seconde barre des menus on trouve donc des utilitaires utiles (sic) mais dont présence permanente dans la barre des menus est d’un intérêt limité.

Voilà ma (mes) barre des menus et les utilitaires qui la compose. La description de ce qu’ils font est sommaire et incomplète, c’est pourquoi j’ai mis les liens vers le site des éditeurs. Chacun d’eux mériterait un article complet. Il m’arrive d’en utiliser d’autres, et ce setup évoluera sûrement, mais il contient des fonctions essentielles qui correspondent bien à mes besoins.

N’hésitez pas à partager cet article, je pense qu’il pourrait faire gagner du temps à certains. 😉

À suivre.

Copier-Coller

Copier/coller du texte, juste du texte…


Il est souvent agaçant de coller du texte dans un traitement de texte ( Word, Open Office, Page, rich text .rtf …) et de constater que ce texte garde son formatage (typographie, taille, graisse) plutôt que de prendre le style du texte d’arrivée.

Dans la plupart des logiciels de texte, dans le menu édition se trouve la fonction Coller sans style*, accessible par le raccourci clavier alt + shift + cmd + V (Page, Text edit…, ou shift + cmd + V (Evernote…), Cela ouvrant parfois une fenêtre demandant le type de collage que l’on désire : texte non formaté (Word, Open office…), Ou pas de raccourci clavier du tout. 🙁

Les raccourcis clavier à 3 ou 4 doigts étant bien longs, leur absence obligeant à de longs déplacements de curseur, le raccourci cmd + V étant le deuxième raccourci le plus évident de la saisie par clavier (après cmd + C ;), il est fort dommage de ne pouvoir l’utiliser sans surprise dans un traitement de texte mis en forme.

Pour remédier à cela il existe plusieurs solutions :

La solution Terminal :

Taper dans le terminal *:

defaults write .GlobalPreferences -dict-add NSUserKeyEquivalents "Paste and Match Style" -string "@v"

a pour effet de supprimer le style du texte copié : au collage le texte prendra le style du document d’arrivée, exactement ce que nous cherchons à faire si vous avez suivi, Mais…
L’inconvénient de cette méthode est double :
1. Si on veut coller du texte avec le style de départ ça ne sera plus possible
2. Les images ou autres éléments à copier/coller ne seront plus pris en compte.

Une solution simple et pratique

réside dans l’utilisation de l’utilitaire FormatMatch(gratuit- 10.6.6), qui vient se loger dans la barre des menus et qui permet simplement d’activer, ou de désactiver le collage sans le style (dans la barre des menus ou grâce à un raccourci clavier que l’on aura pris soin de définir).

Indispensable !

*(Paste and match style, Coller et appliquer le style, Coller et adapter le style ou encore Collage spécial…)
* tiré de Mac 0S Hints