Inkling

(via Inkling Sketch Manager : squizzer l’ouverture au démarrage | WacometmaPomme)

J’ai ressorti du placard mon Inkling de Wacom

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.
Comme ça, pour voir.
Inkling, c’est un stylo bille et un capteur, qui permet de capturer les dessins ou tracés, sur un A4, et de les exporter en fichier psd (Photoshop) ou ai (illustrator), svg… etc.
Si l’idée était bien sympa et l’objet soigné

2

, cet outil, génial mais finalement pas très utile souffre du défaut de presque tous les produits Wacom : les drivers et applications Wacom.

Là, le souci, au delà de l’interface qui ferait passer Adobe Bridge pour un modèle d’ergonomie, est que le SketchManager, c’est le nom de l’application qui fait l’interface entre la partie clef usb du Inkling et l’ordinateur, est que le SketchManager se lance au démarrage de l’ordinateur… et que cela n’apparaît pas dans préférences système / Utilisateurs /démarrage !

La solution, en français, se trouve, comme souvent concernant les produits Wacom, dans le lien vers le site WacometmaPomme, qui comme son nom l’indique traite de Wacom et d’apple. (et qui semble encore à peu prêt mis à jour)

Elle consiste à changer les true/ en false/ dans les fichiers (car ils sont plusieurs à plusieurs endroits) com.wacom.SketchManager.plist
C’est tout bien expliqué dans le lien.

Je ne sais toujours pas à quoi va pouvoir me servir Inkling (3 ans plus tard), mais il faut absolument que je lui trouve une utilité si je veux pouvoir craquer sur une iskn – Slate


  1. il doit dater de 2014 ↩︎
  2. Bon, le bouton d’allumage du stylet, qui se trouve être aussi la trappe de logement de la mini-batterie, et l’indicateur de charge est un peu fragile, et me voilà obligé de sortir un bout de Chatterton™ pour que le stylet fonctionne. ↩︎

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Premiers essais de Clip Studio Paint sur iPad.

Cette version est entièrement traduite en français, même l’aide, et visiblement avec de l’humour.

CLIP STUDIO PAINT est un logiciel graphique professionnel1 servant à faire de la Bande dessinée. Son nom d’origine est Manga studio, et c’est, en ce qui concerne la partie bande dessinée de mon travail, un outil essentiel, quasiment plus important que photoshop2 !
La nouveauté du jour, c’est une version ipad, pour ipad pro.

Chargement, installation.

Premières réactions à chaud, test express :

C’est Clip studio Paint, version Paint EX, comme sur mon Mac dans sa dernière version, mais sur ipad, avec les optimisations de l’interface pour que ça soit praticable, plus quelques gestes typiquement ipad (2 doigts pour annuler, 3 doigts pour rétablir) je me sens comme à la maison (mon enthousiasme est tel que j’emploi des expressions à la con).
Toutes les fonctions sont là, c’est fluide, ça marche, c’est génial.

Enregistrement

Pour enregistrer un fichier il faut s’abonner. 6 mois gratuits, puis ça sera 8€ par mois. Ça passe par l’Appstore. Malgré ma réticence aux abonnements, je n’hésite pas3.

Comme souvent sur iOS, ça enregistre dans l’application.

Mais pour exporter et importer ?
Je cherche…

et là, c’est le drame.

Il est possible d’importer et d’exporter des fichiers .clip (le format de Clip studio Paint) et .psd (comme d’habitude et comme sur la version desktop, les textes ne sont pas exporté comme calques Textes)…
Par Dropbox ?
Non
par iCloud ?
Non
par Drive ?
Non plus

Fin 2017, iOS 11, la meilleure application de dessin Manga, BD et illustration échange les fichiers entre ipad et Mac (ou PC Clip studio Paint existe bien sur sous windows) échange les fichiers en passant par… iTunes ! (avec câble)

iTunes !

5.Partager les œuvres entre iPad et PC – CLIP STUDIO TIPS

Bon, ça marche, c’est rustique mais ça marche.
(et ça m’a permis de constater qu’en 5 mois, je n’avais pas eu l’idée de brancher mon ipad sur mon mac)

Passé cet anachronisme, c’est absolument génial de retrouver une version complète d’un logiciel Mac (ou PC) sur son ipad.


  1. il faudrait que je fasse un article plus complet sur ce logiciel épatant. ↩︎
  2. au moins pour la partie storyboard, crayonné, encrage, je continue à finaliser les couleurs et la conformité des fichiers dans Photoshop. ↩︎
  3. Je paye bien mon abonnement Photoshop. ↩︎

(via Grande nouvelle pour les dessinateurs : Clip Studio Paint est disponible sur iPad | Slice42)

Voilà une belle nouvelle qui fait ma journée.
Sur mac, Clip Studio Paint (connu aussi sous le nom de Manga Studio) est un logiciel puissant et essentiel à mon travail. Je cherchais justement un logiciel me permettant de travailler sur mes BD en mobilité. Ça tombe bien, j’ai justement un ipad Pro. Impatient de tester.
6 mois d’essai gratuit, si cela s’avère efficace, il va falloir que je revois mon budget abonnement.

Sur les abonnements

je loue mes bureaux, j’achète mes stylos.

je loue mes bureaux,

Ça ne me choque pas de payer un abonnement pour un service d’hébergement (Dropbox, sauvegarde, voir Day One 1, de payer en gros pour de la location d’espace ou de services récurrents.
Ça me paraît encore plus logique de payer des abonnements pour des services fournissant du contenu que je consomme régulièrement (Deezer, spotify, Media d’information…), même si dans le cas des services musicaux, le taux de rémunération des artistes est, malgré l’abonnement, malheureusement particulièrement bas.

j’achète mes stylos.

Par contre je ne vois pas pourquoi payer la location d’un programme que j’héberge, dont je peux avoir l’utilité en toutes circonstances, et qui est un service «fini » .
La seule exception que je fais concerne Adobe Photoshop, qui est un outil professionnel que j’utilise tous jours. Je lorgne vers Affinity photo, qui est vraiment très bien, pour remplacer Adobe Photoshop, mais il n’interprète pas bien les textes dans les fichiers psd, ce qui est un gros problème, pour moi, dans mon flux de travail. Le tarif de l’abonnement à Adobe Photoshop (+ lightroom) étant de 12€/mois, cela permet de lisser le prix de l’application, qui dans ses dernières versions sans abonnements était vendu au delà de 800€.

Exemple

Ainsi le passage à l’abonnement de Ulysses, que j’ai déjà longtemps hésité à utiliser, le trouvant déjà un peu cher, me déçoit particulièrement. Ulysses est un très bon programme d’écriture, sur base de markdown, il présente une interface soignée, des fonctions poussées, bref, c’est sans doute un des meilleurs de sa catégorie2. Mais cela reste un stylo, un outil de base d’écriture en plain text, qui peut sans trop de dommage être remplacé par un autre programme de rédaction, ils sont pléthore.

Sans garantie

L’abonnement à une application est né d’une logique destinée à garantir la pérennité des applications en garantissant au développeur des revenus réguliers. Mais il ne garanti rien à l’utilisateur, au client. Il représente juste une rente pour le développeur.
Pour reprendre un abonnement que pourtant j’ai souscrit, Adobe Photoshop évolue très peu depuis son passage à l’abonnement : on peut considérer que c’est une application mure, mais certains outils mériteraient quand même que l’on s’y penche un peu.

Ces dernières décennies, le cycle de vie d’une application était à peu près de 3 ans, avant une nouvelle version majeure apportant de conséquentes nouveautés, qui entrainait une mise à jour payante.
Les tarifs des abonnements pratiqués actuellement équivalent à une mise à jour majeure tous les ans… mais il n’y a pas une mise à jour d’importance tous les ans.

C’est une mode et un modèle économique (voir juste financier) poussé par Apple. Certaines applications, parfois beaucoup plus modestes proposent des abonnement mensuels sous IOS, et il est permis de douter de la pérennité de ce modèle.
Certains éditeurs en sont revenus, changeant leur modèle économique parfois très rapidement, sans doute faute de base utilisateur suffisante. Le défaut de ce modèle est la difficulté d’attirer de nouveaux utilisateurs : pourquoi se lancer sur Ulysses, qui est certes pas loin d’être une référence, mais pas encore un standard3, alors que d’autres applications font la même chose avec élégance, pour un tarif fixe et moindre4.

Une mode ?

Dans cette vague, qui fera, à mon avis, à terme beaucoup de dégâts, certains éditeurs tentent des adaptations au modèle de l’abonnement basique. Certains proposent des formules – mise à jour de sécurité et de maintenance gratuite et versions nouvelles régulières (annuelles) qui nécessitent de repayer l’app – d’autres des fonctionnalités étendues – service hébergement ou contenu– d’autres encore restent sur un modèle “traditionnel”, mais tous se posent la question.

Set app

Dans ces alternatives, Setapp propose, sur mac, quelque chose d’intéressant : un abonnement à prix fixe pour une série d’application. La liste est longue, la liste est belle (de très bons programmes dans ce lot). C’est une alternative aux bundle d’applications que proposent régulièrement certains sites. À 10€/mois cela peut être intéressant car il y a bon nombre d’applications de référence dans le lot, (dont Ulysses, version Mac) et que la liste s’allonge régulièrement. Dans mon cas personnel, ce ne serait pas pertinent, car je possède déjà une grande partie du catalogue. 😉

Mise à jour 2018 : Finalement, après avoir gagné un an gratuit d’abonnement à Setapp, je me suis réabonné, ce qui me permet d’utiliser quelques applications sans avoir eu à payer des mise à jour, et d’essayer un grand nombre d’utilitaires à la volée.

Conclusion

Dans la mesure du possible, je loue mes bureaux, j’achète mes stylos semble être une bonne ligne de démarcation, pour trier ce qui est pertinent en matière d’abonnements. En se posant la question de ses usages, de l’apport d’une application, il est rare de ne pas trouver d’alternative de qualité à une application dont on pense ne pas pouvoir se passer.


  1. mais dans ce cas là c’est un peu plus complexe, j’aurais apprécié qu’ils conservent une version application classique, sans hébergement. D’ailleurs je n’ai pas d’abonnement à Day One↩︎
  2. même si pour l’écriture de projets complexes je préfère Scrivener↩︎
  3. c’est une des clefs. ↩︎
  4. Ulysses est simplement un éditeur de texte. ↩︎

Copier-Coller

Copier/coller du texte, juste du texte…


Il est souvent agaçant de coller du texte dans un traitement de texte ( Word, Open Office, Page, rich text .rtf …) et de constater que ce texte garde son formatage (typographie, taille, graisse) plutôt que de prendre le style du texte d’arrivée.

Dans la plupart des logiciels de texte, dans le menu édition se trouve la fonction Coller sans style*, accessible par le raccourci clavier alt + shift + cmd + V (Page, Text edit…, ou shift + cmd + V (Evernote…), Cela ouvrant parfois une fenêtre demandant le type de collage que l’on désire : texte non formaté (Word, Open office…), Ou pas de raccourci clavier du tout. 🙁

Les raccourcis clavier à 3 ou 4 doigts étant bien longs, leur absence obligeant à de longs déplacements de curseur, le raccourci cmd + V étant le deuxième raccourci le plus évident de la saisie par clavier (après cmd + C ;), il est fort dommage de ne pouvoir l’utiliser sans surprise dans un traitement de texte mis en forme.

Pour remédier à cela il existe plusieurs solutions :

La solution Terminal :

Taper dans le terminal *:

defaults write .GlobalPreferences -dict-add NSUserKeyEquivalents "Paste and Match Style" -string "@v"

a pour effet de supprimer le style du texte copié : au collage le texte prendra le style du document d’arrivée, exactement ce que nous cherchons à faire si vous avez suivi, Mais…
L’inconvénient de cette méthode est double :
1. Si on veut coller du texte avec le style de départ ça ne sera plus possible
2. Les images ou autres éléments à copier/coller ne seront plus pris en compte.

Une solution simple et pratique

réside dans l’utilisation de l’utilitaire FormatMatch(gratuit- 10.6.6), qui vient se loger dans la barre des menus et qui permet simplement d’activer, ou de désactiver le collage sans le style (dans la barre des menus ou grâce à un raccourci clavier que l’on aura pris soin de définir).

Indispensable !

*(Paste and match style, Coller et appliquer le style, Coller et adapter le style ou encore Collage spécial…)
* tiré de Mac 0S Hints