Setup matos 2020

Mon setup 2020

Un point sur mon setup en cette fin 2019, début 2020.
Dessinateur, la base de mon matériel tourne autour du mac, d’Apple et de tablettes-écrans[1].
Je travaille à plusieurs endroits : un atelier que je partage avec d’autres auteurs de BD, dans mon salon à la maison, et parfois en mobilité, dans des cafés ou autres.

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Ordinateur

La base de mon setup tourne autour d’un macbook pro 2018, 13’ avec Touch Bar. C’est un ordinateur que j’ai dû acheter un peu en urgence, suite au décès par deuxième suicide de la carte mère de mon précédent macbook pro, un 15’ de 2012 (pré-rétina) qui correspondait parfaitement à mes besoins.
Cette machine n’est pas sans défauts, les principaux sont le clavier (oui le nouveau MacBook Pro 16’ me fait de l’œil), la touche Esc sur la Touch Bar (que « j’accroche « en permanence) et le trackpad (très bien en soi, mais un peu grand et sensible). L’autre grand défaut de cette machine est son manque d’évolutivité. Mes précédents macs duraient 5 à 7ans, certains tournent encore, je doute que celui-ci ne m’emmène aussi loin.
Les avantages de cet appareil sont quand même sa légèreté, son design et sa réactivité.
Un adaptateur Magsafe USBc branché sur l’ancien chargeur de mon défunt macbook pro 15’ me permet de ne pas avoir à transporter le chargeur entre la maison et l’atelier.
Dans un placard du salon trône aussi un vieux mac mini (2008) dont la principale fonction est de gérer l’imprimante noir et blanc de la maison (canon LBP6020) .

Écrans et tablettes graphiques

Une Cintiq est un écran tablette de chez Wacom, qui permet de dessiner dessus. À l’atelier mon mac est systématiquement branché sur une Cintiq HD 24’ qui date de quelques années, et qui est le support principal sur lequel je crayonne.
Lorsque je travaille sur des illustrations à la maison, je branche une autre Cintiq, une Cintiq 13’ pour interagir avec Photoshop ou ClipStudioPaint.
Le mac mini est branché à un vieux illyama 19’ ( et c’est suffisant pour gérer l’imprimante).
Quand je travaille avec ces tablettes-écrans, mon mac est en écran étendu.

À l’atelier

Tablettes graphiques

Avant d’avoir des Cintiq, j’ai eu plusieurs tablettes Wacom (intuos4, Bamboo…) que j’ai données à d’autres dessinateurs qui en avaient besoin. À l’inverse, j’en ai aussi récupéré. Ainsi une antique Bamboo A6 est revenue à la maison, se brancher quand les enfants en ont besoin, sur le mac mini (oui il ne sert pas uniquement à l’imprimante).
Elle peut se connecter en USB, en installant le driver adéquat, et en ignorant les avertissements, sur le MacBook Air 2018 de l’ado, qui tourne sous Mojave.
J’ai aussi récupéré, et réparé au gaffer, une intuos 5 format A4, qui me sert très occasionnellement, par exemple pour faire des tutos vidéo (quand je ne dois rester que sur un seul écran).

Périphériques de saisie, hubs…

Clavier externe étendu Apple filaire, de diverses générations. Souris Apple filaire pour le mac mini. À la maison, un pavé numérique USB sans marque précise, vient s’accoupler à un hub Satechi (USBc vers USBa et autres ports).
À l’atelier après de nombreuses années à naviguer uniquement avec le trackpad et les stylets de Cintiq, j’ai récemment rajouté une souris Logitech M705 qui me donne pleine satisfaction et facilite ma navigation d’un écran à l’autre.
Un hub Novoo USBc USBa, HDMI, etc. relie clavier, Cintiq, et éventuel périphérique à brancher.
J’ai aussi une série de petits adaptateurs USBc vers USBa qui trainent un peu partout pour pouvoir brancher un tas de trucs à mon mac.

À l’atelier nous partageons quelques imprimantes et scanners en wifi (Epson WF 7610 Series ) ou en filaire, ce qui se révèle souvent plus rapide et efficace, imprimante N&B HP Laserjet 1005, antique (mais performant) scanner A3 Epson GT 15000.

Appareils mobiles

Un iPad Pro 10’5 2017. Cet appareil génial me sert en toutes circonstances et vient remplacer mon mac en voyage ou en déplacement, pour écrire, dessiner, monter…
Un Clavier Logitech Key To go Bluetooth, traine en permanence dans mon sac, pour effectuer des raccourcis clavier sur iPad ou taper des textes sur iPhone.
Mon iPhone SE suffit à mes besoins quotidiens, même si je songe parfois à un smartphone plus grand.
Plus vraiment mobile, car assigné à une tâche unique (non, pas l’imprimante) mon viel iPhone 4, relié à une petite enceinte Ikea fait office de radio dans la cuisine. À ses côtés un iPod nano de 2006 prend la poussière
Une Apple TV 4k, sert derrière l’écran télé, et (c’est la raison de sa présence dans cette partie consacrée aux appareils mobiles), en prestations en public où je dessine sur iPad, pour diffuser l’image sur écran.

Photo

Pour la photo et la vidéo, je me contente quasiment systématiquement de mon iPhone SE, je n’ai pas de gros besoins ni de grande prétention en la matière. Néanmoins, un maintenant ancien appareil Sony alpha 33 vient parfois me soutenir pour certaines prises de vue ou vidéos.

À la maison

Son

Écoute

Là, je l’avoue ça commence à devenir n’importe quoi, j’ai beaucoup plus d’appareils d’écoute que d’oreilles.
Un adaptateur Bluetooth Aukey est branché sur l’antique chaine hifi du salon, ce qui me permet d’y envoyer du son de n’importe quel appareil.
De mon fauteuil et le soir, un confortable casque Seinheisser HD598C filaire dont les bonnettes s’effritent malheureusement avec l’âge, me permet de m’isoler enveloppé d’un très bon son.
À l’atelier, des enceintes Harman Kardon viennent réchauffer les nocturnes (soirées où l’on travaille tard), sinon la règle est au casque.
Un casque Bluetooth Ryght acheté sur un coup de tête au supermarché (10€) remplit étonnamment bien son office. Son très correct, bien isolé, utile en open space.
Pour mes trajets, selon les moments des oreillettes Aukey Bluetooth au son un peu métallique mais qui, achetées à 30€, remplacent avantageusement des AirPods que je n’ai pas l’intention d’acquérir. La plupart du temps je leur préfère les traditionnels et filaires Earpods, qui ont, entre autres avantages, d’intégrer un bon micro.

Enregistrement

Pour enregistrer des podcasts ou le son de vidéos, un micro Rode NT USB vient se brancher sur le mac ou l’iPad (via un adaptateur lightning>USB).
En balade, un micro-cravate Rode smartlav+ , avec bonnette anti-vent me sert pour mes streetcasts (podcasts en mobilité).

Brol

On peut ajouter à cette configuration une série de disques durs pour des sauvegardes, des tas de câbles et adaptateurs de toute sorte, une freebox révolution par lieu, etc.

Voilà pour mon setup en cette fin 2019, une association de matériels tout à fait complète pour mes usages. J’ai probablement omis quelques gadgets tels, j’y repense, un ventilateur USB pourtant utile en période de canicule. Faire le point sur son setup est souvent un bon moyen de s’apercevoir que l’on ne manque de rien pour créer.
Et vous quel est votre setup, correspond-il à vos besoins ?


  1. Aussi de stylos et de pinceaux, mais ça sera l’objet d’autres articles.  ↩
Mon secret pour ne pas trimballer le chargeur de mon Macbook .

Clip Studio Paint sur iPhone

Clip Studio Paint, le logiciel de dessin de mangas et de bande-dessinées, vient de passer à la version 1.9.5, et pour cette occasion adopte une nouvelle interface, nous y reviendrons.
La surprise du jour vient plutôt de la naissance d’une version pour iPhone de ce logiciel !
Petit aperçu rapide en vidéo.

Renommer facilement vos calques sous Photoshop sans quitter le clavier.

Jusqu’à la version 19 de Photoshop (Photoshop CC2018) j’utilisais un plug-in, Renamy pour nommer facilement mes calques.

Incompatible avec les deux dernières versions de Photoshop, et visiblement abandonné, je vais devoir apprendre à m’en passer.

Voici donc la méthode, simple et efficace, et pourtant méconnue, prévue par Adobe, pour renommer facilement les calques.

Renommer à la suite.

1 : dans le menu calque de Photoshop choisir : Renommer le calque… ou double cliquez simplement sur le nom du calque.

(Tips: dans édition> Raccourcis clavier, attribuer un raccourci clavier à cette fonction du menu Calque > Renommer le calque…)

(J’utilise ⌘⇧R, un raccourci attribué par défaut à une fonction que j’utilise peu, et qui peut donc se passer de combinaison de touche pour y accéder rapidement).

2 : Renommer le calque et, plutôt que de valider avec entrée ⌅ ou ↵ , c’est la même, actionner la touche Tab ⇥ . Cela vous sélectionne le nom du calque en dessous. Nommer et actionner Tab pour passer au calque suivant…

Ainsi vous pouvez renommer vos calques à la suite.

L’ajout de la touche majuscule ⇧ vous permet de remonter dans la liste de vos calques.

Voilà.

Mais amusons-nous un peu.

Renamy 😥 me permettait de stocker et d’appliquer dans un onglet, un certain nombre de noms de calques que j’utilisais fréquemment. Typiquement, dans mon activité de dessinateur :

  • Traits (pour les traits noirs)
  • 30 (un calque que je règle à 30 % d’opacité pour les effets d’ombres)
  • Couleur (pour mes couleurs)
  • Fond (pour ma couleur de fond)
  • Et le traditionnel Arrière-plan que l’on renomme parfois, mais auquel il est parfois utile de rendre son nom pour certains scripts ou certaines actions.

Pour le remplacer je me bricole une solution à base de Keyboard Maestro et d’Alfred. Il y a sans doute plus élégant sans utiliser 2 programmes mais voilà : ça marche.

Keyboard maestro permet de programmer des actions, des enchaînements d’actions. Pour les déclencher il y a moult solutions, dont des palettes regroupant ces actions.

Une palette qui ne s’affichera que dans Photoshop, mais on pourrait déclencher ces actions par des tas d’autres moyens.

Dans cette palette je mets des Macros.

J’en crée donc une qui reprend les étapes de renommage des calques évoqué plus haut, Keyboard Maestro permettant de simuler des raccourcis clavier et des actions sur des touches.

La macro Keyboard maestro :

  • ⇧⌘R = renommer le calque (Photoshop)
  • ⌥⌘Space = Appeler le gestionnaire de snipet d’Alfred (c’est un raccourci à moi)
  • Tape « Photoshop Layers », qui est le nom du répertoire de snippet où j’ai stocké les noms de mes calques, pour l’afficher (Alfred)
  • Return ↵ pour afficher les noms (Alfred)
  • Là je choisis avec les flèches, ou à la souris, le nom de mon calque, puis tape ↵ pour valider (Alfred)
  • une petite pause le temps que Photoshop intègre bien la frappe
  • et ⇥ pour passer au calque suivant.

En action :

Voilà mon bricolage, qui fonctionne plutôt bien, j’y ai adjoins quelques variations, pour renommer automatiquement 3 calques, compléter, le nom d’un calque ou rajouter un nom de calque à ma liste.

Ce n’est qu’un début, et vous comment automatisez-vous ce type processus répétitif ?

D’autres Articles parlant des calques Photoshop :

Claviers et iPad — et comment passer de Qwerty en Azerty

Sur un iPad il est souvent agréable de pouvoir disposer d’un vrai clavier, un clavier physique.
Les solutions sont nombreuses, du smartkeyboard d’Apple à l’adaptateur USB en passant par n’importe quel clavier Bluetooth. Il existe aussi plusieurs claviers virtuels tiers intéressants pour optimiser ses frappes.

J’utilise à peu prêts tous les types de claviers pour communiquer avec mon iPad.

Les claviers virtuels

  • Le clavier de base, en AZERTY,
  • le clavier SwiftKey, qui permet de laisser glisser son doigt d’une lettre à l’autre pour « prèdire » la frappe. Certains détestent, d’autres adorent, il y a comme toujours une question d’habitude.
  • Mise à jour : avec iOS 13, le clavier réduit, en pinçant à 2 doigts, permet de glisser d’une touche à l’autre, et ses prédictions sont encore meilleures qu’avec SwiftKey. Ça ne fonctionne que si le clavier est réduit (format comme sur téléphone)
  • Le Clavier Myscript–Stylus qui permet d’écrire à la main, en cursive, mais qui n’est malheureusement plus distribué, l’éditeur préférant se concentrer sur son application de reconnaissance d’écriture (un must) Nebo, dont je me sers régulièrement pour écrire, mon écriture manuscrite étant retranscrite plutôt correctement. Avec le split screen et le « glisser-déposer » Nebo est aussi une option efficace pour saisir du texte.
  • Le clavier de Base en QWERTY, quand j’écris en anglais
  • Le clavier de Copied, un gestionnaire de copier/coller qui ne me sert que dans des cas particuliers.

Les claviers externes

J’utilise aussi des claviers externes, beaucoup plus pratiques pour taper de longs textes, des raccourcis clavier, ou simplement pour dégager une grande partie de l’écran de l’iPad.

  • Un clavier Bluetooth Key to go de Logitech m’accompagne en permanence. Il réside au fond de mon sac, et me sert beaucoup avec des logiciels iPad utilisant des raccourcis clavier.
  • Le logiciel MacOS Typeeto, vient occasionnellement me seconder. C’est un programme qui permet, à partir d’un mac de taper du texte sur un périphérique iOS. Dans les faits il me sert très régulièrement avec 1 un iPhone, (en particulier pour WhatsApp ou Instagram, applications qui ne sont pas optimisées pour iPad)  beaucoup moins sur l’iPad. Il fonctionne aussi avec des périphériques Androïd.
  • Un Clavier étendu Apple, en USB, connecté avec un adaptateur, me sert régulièrement, comme ici, à taper de long textes. On n’a pas fait mieux en termes de qualité de frappe.

AZERTY, QWERTY…

Malheureusement, parfois, le clavier « saute ». Il passe en QWERTY, et me voilà qvec un texte ,ql fichu plein d4invertions de lettres<

Heureusement, si je n’ai pas (encore) trouvé comment, et pourquoi, le clavier sautait, j’ai trouvé comment le rétablir simplement :

  • Si vous utilisez plusieurs types de clavier virtuels, certains fonctionnent en AZERTY, d’autres en QWERTY.
    Lorsque vous branchez un clavier physique, en Bluetooth ou en USB, il arrive que la frappe bascule sur un clavier non désiré, typiquement d’ AZERTY en QWERTY.
    Pour rétablir un autre clavier virtuel correspondant mieux à votre périphérique il faut appuyer sur la touche fn, qui permet de choisir son clavier.

    Cela permet de rétablir un clavier correspondant à votre frappe.
    Si vous avez des habitudes ou des astuces permettant de faciliter la frappe sur iPad à l’aide de claviers tiers, n’hésitez pas à partager en laissant un commentaire, je retourne taper.

Bonus :

Un lien vers une fiche technique d’Apple qui peut vous servir, si, comme moi,  vous vous retrouvez avec le clavier au milieu de l’écran, ou dissocié.
Quand ça m’est arrivé, j’ai d’abord pensé à un bug, alors que c’est une fonction.

 

Mise à jour : avec IOS 13 on prend rapidement l’habitude de pincer, écarter à 2 doigts pour réduire ou déplacer le clavier.


  1. à noter que certains caractères diffèrent. Ainsi, avec Typeeto pour taper le dièse (ou hashtag), il me faut faire ⌥+⇧+ £ 

Comment effectuer des raccourcis clavier avec chiffres et majuscules — sans pavé numérique.

Peut-être avez avez-vous déjà rencontré ce souci, si vous êtes utilisateur de raccourcis clavier sur mac :

Dans certains programmes, par ailleurs de qualité, anglophones ou mal adaptés pour le français, certains raccourcis clavier en ⌘+chiffre ne sont pas accessibles directement sur les claviers AZERTY français de nos MacBook.

Que l’on soit en clavier Français, ou en clavier Français-numérique, la transformation des lettres accentuées en chiffres ne se fait pas.
Bien sûr on peut y ajouter la touche ⇧ pour accéder aux chiffres, mais cela interfère avec certains raccourcis de mac OS dès que l’on ajoute la touche ⌘.
Ainsi, en cherchant à faire ⌘+3 l’addition de la touche majuscule, ⌘+⇧+3, vous fera une copie d’écran plutôt que d’afficher ce que vous voulez.

J’ai longtemps utilisé Better touch Tool pour modifier certains raccourcis clavier et transformer mes ⌘+2 en ⌘+É dans les applications problématiques.


Par hasard, avec mes gros doigts, je suis tombé sur la solution intégrée, car oui elle existe, que je n’avais pas réussi à dégoter malgré plusieurs tentatives de recherche sur les moteurs de recherche les plus courants.
Il s’agit simplement, enfin, simplement… Ça nous transforme tout de même un raccourci à deux touches en raccourci à quatre touches, il suffit donc d’ajouter la touche fonction.
Ce qui transforme un ⌘+3 en ⌘+⇧+Fn+3

Illustration dans Slugline, cet excellent programme d’écriture de scénarios au format Fountain.1 Cela fonctionne parfaitement.
⌘+3 = Show/Hide Outline c’est-à-dire affiche ou masque la structure markdown du document.

On découvre tous les jours des fonctions pratiques.


  1. Fountain est une syntaxe, dérivée du markdown, pour écrire, travailler et partager des scénarios (screenplays). 

Désinstaller, réinstaller… applications macOS, mai 2019

Il m’arrive souvent de faire du tri dans mes applications.
Désinstaller d’anciennes applications obsolètes, dont je n’ai pas l’utilité, qui font doublon ou qui sont devenues inutiles par une mise à jour du système. Bref, d’aller vers un peu de minimalisme numérique bénéfique à ma productivité. Les applications dont parle ici, sont des logiciels de qualité, qui ont toujours passé le stade du simple essai. C’est toujours avec une certaine hésitation et une pointe de regret que je les supprime.
Certains programme ne tournent que sur mac, d’autres sont multiplateforme.

M=mac, W=windows, L=linux, C=Chrome, iOS=iOS…

Il m’arrive aussi de réinstaller des applications que j’avais supprimées.
Pour leur redonner une chance ou parce qu’elles ont (re) trouvé une place dans mon workflow.

Ainsi, en ce pluvieux mois de mai, sur macOS, version Mojave, j’ai procédé à quelques désinstallations et réinstallations.

Désinstallation macOS

Emportés par la vague ce mois-ci :

  • Monosnap (MWC) un excellent logiciel de copie d’écran, puissant et gratuit, que j’utilisais avec bonheur depuis des années. La fonction de copie d’écran de macOS Mojave ayant fait d’énormes progrès, il ne m’est plus utile. Pourtant il garde des arguments : une fonction de copie d’écran vidéo, et un système de stockage vers le web.
    Si la copie d’écran sous Mojave vous intéresse, je vous renvoie vers le très intéressant livre d’Audrey Couleau consacré au sujet.
  • iThoughtsX (MWiOS). Un logiciel de mindmapping, excellent lui aussi, que j’ai remplacé depuis quelques mois par MindNode(MiOS). Ces 2 logiciels étant disponibles dans mon abonnement Setapp(M), je pourrais facilement rechanger d’idée prochainement. Pour l’instant je favorise MindNode, plus coloré et offrant un menulet permettant d’esquisser, à partir de la barre des menus de macOS, un début de plan.
Menulet mindnode
  • FoldingText — Plain text productivity for Mac users (M), cet excellent programme d’écriture en markdown, dont le développement est un peu erratique, avait pourtant une fonction bien pratique : Fold. En effet avec cette application, les chapitres définis par des niveaux de titre peuvent être masqués d’un simple clic. Une fonction que j’aurais bien aimé retrouver ailleurs, mais qui finalement n’est pas si primordiale.
  • Retrobatch, from Flying Meat (M), programme très bien conçu (par les développeurs d’Acorn, un programme que j’apprécie) pour automatiser des traitements d’image. Mais entre Photoshop et Graphic Converter, je n’ai pas vraiment l’utilité d’un programme supplémentaire pour ce genre de tache (entre $30 et $50€).
  • Unite for macOS pour transformer des sites en application. Disponible via Setapp, cette application est très bien, elle fait exactement la même chose que Fluid – Turn any webpage into a real Mac App (qui est un peu moins cher), mais finalement, dans un souci de minimalisme, je préfère des signets dans mon navigateur pour ces types d’applications qui souvent servent à résoudre un besoin spécifique.
  • ID Util, un programme trouvé pour pouvoir visualiser des fichiers inDesign sans InDesign, mais pour que ça marche il faut que le fichier indd ait bien été pensé avec prévisualisation (preview)… Bref un programme pas très efficace ni utile.

Voilà pour ma vague de désinstallation de ces dernières semaines.
Je pourrais y ajouter quelques autres programmes qui ont cessé de fonctionner sous macOS Mojave (comme le regretté ControlPlane | Context Sensitive Computing qui me simplifiait bien la vie, en particulier avec les imprimantes.)

Lemke98

Re installations macOS :

  • GraphicConverter (M), cet excellent logiciel de manipulation d’images, dont je m’étais débarrassé, car parfois complexe et faisant doublon avec d’autres logiciels du domaine, est revenu dans mon workflow. Sa puissance est exceptionnelle, bien que sa richesse le rende parfois confus. Pour la petite histoire, c’est le premier « shareware » que j’ai acheté, c’était au siècle dernier.[1].

Installations… pour Test

  • Drawpile (MWL), programme de dessin, mais collaboratif en ligne, à tester, avec d’autre dessinateurs.

Pour désinstaller mes applications, j’utilise en général AppCleaner, programme gratuit qui permet de supprimer les fichiers divers liés aux applications en même temps que celles-ci. Il m’arrive aussi parfois de le faire avec CleanMyMac X (qui est inclus dans l’abonnement Setapp).


  1. bon il y a eu quelques renouvèlements de licence depuis.  ↩

Inkling

(via Inkling Sketch Manager : squizzer l’ouverture au démarrage | WacometmaPomme)

J’ai ressorti du placard mon Inkling de Wacom

1

.
Comme ça, pour voir.
Inkling, c’est un stylo bille et un capteur, qui permet de capturer les dessins ou tracés, sur un A4, et de les exporter en fichier psd (Photoshop) ou ai (illustrator), svg… etc.
Si l’idée était bien sympa et l’objet soigné

2

, cet outil, génial mais finalement pas très utile souffre du défaut de presque tous les produits Wacom : les drivers et applications Wacom.

Là, le souci, au delà de l’interface qui ferait passer Adobe Bridge pour un modèle d’ergonomie, est que le SketchManager, c’est le nom de l’application qui fait l’interface entre la partie clef usb du Inkling et l’ordinateur, est que le SketchManager se lance au démarrage de l’ordinateur… et que cela n’apparaît pas dans préférences système / Utilisateurs /démarrage !

La solution, en français, se trouve, comme souvent concernant les produits Wacom, dans le lien vers le site WacometmaPomme, qui comme son nom l’indique traite de Wacom et d’apple. (et qui semble encore à peu prêt mis à jour)

Elle consiste à changer les true/ en false/ dans les fichiers (car ils sont plusieurs à plusieurs endroits) com.wacom.SketchManager.plist
C’est tout bien expliqué dans le lien.

Je ne sais toujours pas à quoi va pouvoir me servir Inkling (3 ans plus tard), mais il faut absolument que je lui trouve une utilité si je veux pouvoir craquer sur une iskn – Slate


  1. il doit dater de 2014 ↩︎
  2. Bon, le bouton d’allumage du stylet, qui se trouve être aussi la trappe de logement de la mini-batterie, et l’indicateur de charge est un peu fragile, et me voilà obligé de sortir un bout de Chatterton™ pour que le stylet fonctionne. ↩︎