Split Text Photoshop

Voilà un long moment que je cherche comment, sous Photoshop, diviser, scinder, un calque texte en plusieurs calques textes.
Après plusieurs essais et solutions plus ou moins tordus, j’ai trouvé un script… qui ne marche pas. Mais en coupant un peu dedans, j’arrive à une solution suffisante à combler mes besoins.

Mais pourquoi vouloir scinder un calque texte en plusieurs calques textes ?

Quand je dois mettre en page des textes dans une bande dessinée il est pratique de préalablement taper du texte dans un éditeur de texte afin d’en corriger l’orthographe, la syntaxe, de travailler ou récupérer le texte dans un seul fichier.
Dans Photoshop, il est pratique d’avoir le texte de chaque bulle sur un calque séparé afin de pouvoir le déplacer dans la page, le retravailler bulle par bulle.
Une page de BD compte souvent entre 9 et 12 cases, avec entre une et trois bulles par case. Soit, si l’on importe les textes bulle par bulle, entre 9 et 36 « aller-retours » : copier, créer calque texte, coller.
Importer le texte de toutes les bulles en un seul copié/collé est un gain de temps important.

Un seul copier-coller pour importer tous mes textes dans mon document Photoshop.

N’ayant pas trouvé de solutions satisfaisantes jusqu’à maintenant, j’avais bricolé à l’aide du logiciel KeyBoard Maestro, une série d’actions que je déclenchais par une touche. Ce « script » permettait de copier une phrase de la coller dans un texte dans Photoshop puis de revenir dans l’éditeur de texte de copier la phrase suivante et ainsi de suite.
Un peu long compliqué et pas toujours parfait, l’action butant parfois sur des espaces où des retours à la ligne hasardeux ou des coordonnées approximatives. Pour créer un nouveau calque texte à chaque fois dans Photoshop, cela passait par des coordonnées sur l’écran, ce qui ne rendait pas ce script fiable dans toutes les situations. Néanmoins, cette solution m’a quand même fait gagner un peu de temps sur certains travaux de bandes dessinées.


Puis, je l’avais remplacée par un workflow plus simple, mais plutôt efficace, consistant à utiliser des gestionnaires de copier-coller (Copied et Alfred).
Je copiais tous les textes de mes bulles puis dans Photoshop je créais mes calques textes et y collait le texte de chaque bulle, utilisant les coller multiple de Alfred.
J’avais même trouvé un script pour diviser les textes, aux retours à la ligne en plusieurs extraits de texte à coller.
Mais toutes ces méthodes impliquaient de déclencher un certain nombre d’actions sur les fichiers textes.
Sur iOS, j’ai même tenté avec l’application Raccourcis de diviser un texte copié en plusieurs morceaux de texte, mais avec des résultats trop aléatoires pour être exploitables… et sans grand intérêt, Photoshop n’étant pas (encore) disponible sous iOS. Bref.

J’ai longtemps erré à la recherche d’une solution simple et efficace.

Récemment, j’ai relancé une recherche pour voir si quelqu’un n’avait pas développé une solution satisfaisante à ce problème que le monde entier doit partager, à mon avis.

J’ai trouvé ce script javascript :

photoshop-scripts/text-separator.jsx qui me paraît faire ce dont j’ai besoin.
Malheureusement en l’essayant, Photoshop me renvoie un message d’erreur. (Je ne sais si c’est dû à la version de Photoshop CC2018 ou au fait que je sois sur MacOs)
Ce script paraissant assez simple, j’ai fait quelques essais de suppression d’éléments problématiques pour arriver à le faire fonctionner.

Modifié comme cela :

N’ayant que de très très très vagues et lointaines connaissances en javascript, je me suis contenté de supprimer quelques lignes qui semblaient poser problème.

// select text layer and run script
// it will split one text layer to several layers by linebreaks
// showcase: https://www.youtube.com/watch?v=5oQgwZdW9Modoc =

app.activeDocument;
layer = doc.activeLayer;
var text = layer.textItem.contents;
var textArray = text.split(“\r”);
var pos = layer.textItem.position;
var leading = +20;

layer.textItem.contents=textArray[0]
layer.name = textArray[0]
for (var k=1; k<textArray.length;k++)
{
tmp = layer.duplicate();
tmp.textItem.position = [pos[0], pos[1]+(Number(leading)*k)]
tmp.textItem.contents = textArray[k];
}

À écrire dans un fichier texte qu’on nommera text-separator.jsx
Ce script est à placer dans le dossier /Applications/Adobe Photoshop CC 2018/Presets/Scripts/text-separator.jsx

On y accède par le menu Fichier/Scripts.
L’action prend quelques secondes, mais le résultat est là, ça fonctionne, je n’ai plus qu’à déplacer mes calques :

À chaque retour à la ligne un nouveau calque est créé.
Je peux ainsi déplacer mes textes, les retravailler (retours à la ligne) calque par calque, bulle par bulle.
C’est un gain de temps non négligeable, et surtout quelques minutes de travail répétitif et inintéressant de gagné.

Si vous connaissez une solution plus satisfaisante, ou plus complète, n’hésitez pas à me le faire savoir.

En attendant j’ai aussi consacré un podcast / streetcast à ce sujet :

BD Reportage

J’ai réalisé, ces dernières années, plusieurs histoires courtes en bande dessinée.
Que ce soit des projets personnels, des partenariats, des travaux de commandes ou même des expériences et autres « contests » du type les 24 heures de la bande dessinée, ces BD vivent un temps, puis dorment en PDF au fond de mon ordinateur. (ou de ceux de mes commanditaires). Je me propose de vous faire profiter ici, ou plutôt sur Calaméo – BD, régulièrement, l’un ou l’autre de ces récits.

Reportage en startup

En 2016, le LyonBD Festival, festival international de bande dessinée à LYON, m’envoie, en partenariat avec le CIC, en reportage dans une startup lyonnaise : The Cosmo company, (rebaptisée depuis « Cosmo Tech | Augmented Intelligence for Asset Optimization » les choses vont vite dans le monde des startups).
Cette bande dessinée reportage a été exposée sur de grands panneaux, dans divers lieux, à Lyon, avant, durant, et après le festival.

C’est par ici, ou dans le lecteur intégré ci-dessous.
Bonne lecture

Bd reportage Cosmo company

Publish at Calameo

#Wip, ma chaine YouTube

Avant de me lancer dans des tutoriels #ClipStudioPaint ou #Photoshop je m’entraine et je teste sur des #wip, des works in progress, films de mon travail en cours.

J’y explique, à la volée,  mes techniques, trucs et astuces.

Ce n’est pas encore très hiérarchisé, mais ça donne une bonne idée des techniques que j’utilise pour optimiser mon utilisation de l’ordinateur dans mon travail d’illustrateur et d’auteur de BD.

Ce dernier, à l’heure où j’écris ces lignes, Work in Progress vous parle d’une planche que j’ai encrée sous Clip Studio Paint, et que je vais mettre en couleur sous Photoshop .

Les textes de cette page de Bandedessinée vont être gérés aussi sous Photoshop. Explications techniques et astuces personnelles inside.

J’évoque par exemple la difficulté des logiciels autres que Photoshop  à gérer les calques au format texte dans les fichiers psd.

J’y parle aussi de ce plug-in pour Photoshop que j’affectionne et qui facilite le nomage ou renomage de calque : Renamy

Venez me regarder travailler sur une page de commande, un travail de communication.


N’hésitez pas à aller voir, partager ou commenter, c’est sur ma chaine Youtube.

#wip 13 minutes d’ajustements

l’épicerie séquentielle

est une association d’auteurs Lyonnais, éditant tous les mois une revue en bande dessinée appelée les rues de Lyon.
Pour la promotion des coffrets annuels regroupants les 12 numéros de l’année, les dessinateurs font un dessin pour une sorte de calendrier de l’avent.
On peut les retrouver là :
Calendrier de l’Avent 2017 – Épicerie Sequentielle

Le dessin que j’ai réalisé n’ayant pas été compris tout de suite par certains membres de cette belle association, j’ai donc commis un dessin explicatif, à usage interne. Mais bon, comme je l’aime bien je le pose aussi ici, sur mon blog.

tt4m:

Premiers essais de Clip Studio Paint sur iPad.

Cette version est entièrement traduite en français, même l’aide, et visiblement avec de l’humour.

CLIP STUDIO PAINT est un logiciel graphique professionnel1 servant à faire de la Bande dessinée. Son nom d’origine est Manga studio, et c’est, en ce qui concerne la partie bande dessinée de mon travail, un outil essentiel, quasiment plus important que photoshop2 !
La nouveauté du jour, c’est une version ipad, pour ipad pro.

Chargement, installation.

Premières réactions à chaud, test express :

C’est Clip studio Paint, version Paint EX, comme sur mon Mac dans sa dernière version, mais sur ipad, avec les optimisations de l’interface pour que ça soit praticable, plus quelques gestes typiquement ipad (2 doigts pour annuler, 3 doigts pour rétablir) je me sens comme à la maison (mon enthousiasme est tel que j’emploi des expressions à la con).
Toutes les fonctions sont là, c’est fluide, ça marche, c’est génial.

Enregistrement

Pour enregistrer un fichier il faut s’abonner. 6 mois gratuits, puis ça sera 8€ par mois. Ça passe par l’Appstore. Malgré ma réticence aux abonnements, je n’hésite pas3.

Comme souvent sur iOS, ça enregistre dans l’application.

Mais pour exporter et importer ?
Je cherche…

et là, c’est le drame.

Il est possible d’importer et d’exporter des fichiers .clip (le format de Clip studio Paint) et .psd (comme d’habitude et comme sur la version desktop, les textes ne sont pas exporté comme calques Textes)…
Par Dropbox ?
Non
par iCloud ?
Non
par Drive ?
Non plus

Fin 2017, iOS 11, la meilleure application de dessin Manga, BD et illustration échange les fichiers entre ipad et Mac (ou PC Clip studio Paint existe bien sur sous windows) échange les fichiers en passant par… iTunes ! (avec câble)

iTunes !

5.Partager les œuvres entre iPad et PC – CLIP STUDIO TIPS

Bon, ça marche, c’est rustique mais ça marche.
(et ça m’a permis de constater qu’en 5 mois, je n’avais pas eu l’idée de brancher mon ipad sur mon mac)

Passé cet anachronisme, c’est absolument génial de retrouver une version complète d’un logiciel Mac (ou PC) sur son ipad.


  1. il faudrait que je fasse un article plus complet sur ce logiciel épatant. ↩︎

  2. au moins pour la partie storyboard, crayonné, encrage, je continue à finaliser les couleurs et la conformité des fichiers dans Photoshop. ↩︎

  3. Je paye bien mon abonnement Photoshop. ↩︎

J’utilise pour mes BD, le logiciel Clip Studio Paint EX.
Une version ipad existe. J’en parle sur TT4M (Trucs & Tips pour Mac).