10 utilitaires pour améliorer macOS et travailler plus efficacement

Le système macOS est très complet et permet en général de répondre à tous les besoins. Selon nos pratiques certaines actions peuvent être répétitives et fastidieuses. Le panneau Préférences Système regorge de tout un tas de choses utiles pour pouvoir faire quelque chose que vous aimeriez faire en un clic ou en une frappe de Clavier.
Je vous propose donc une dizaine de petits utilitaires que j’utilise pour vous aider à gagner du temps et de la productivité. Toutes ces applications fonctionnent parfaitement avec macOS Catalina, et versions précédentes.

Alfred

(Gratuit, Powerpack £25)
Alfred – Productivity App for macOS
Alfred est la première application que j’installe sur un Mac. Alfred est un lanceur d’applications un peu à la manière de Spotlight mais beaucoup plus clair et puissant.
Il permet de lancer des applications ou des recherches internet sans quitter le clavier.
D’un simple raccourci clavier, en général ⌘+␣, on appelle une fenêtre dans laquelle il suffit de taper notre recherche.
Dans sa version payante, cela permet aussi de lancer des workflows, à programmer soi-même ou à récupérer sur les forums des l’éditeur, qui sont des scripts ou suites d’actions à appliquer sur des fichiers. Il intègre aussi un gestionnaire de presse-papier multiple, un gestionnaire d’abréviations et beaucoup d’autres facilités permettant de gérer son ordinateur au clavier. Ce programme mériterait à lui seul une série d’articles tellement il est puissant et indispensable. [1]

Concurrents :

  • LaunchBar, Quicksilver…

Intégré :

  • Spotlight

Paletro

($7)
Paletro — Command Palette in any applications
fonctionne de la même manière qu’Alfred et permet rapidement d’accéder aux différents menus de macOS ou des applications.[2]
Extrêmement pratique, cette application est inspiré d’un système qui existe dans plusieurs éditeurs de texte ou logiciels complexes tels Sublime text ou Blender. Cela évite d’avoir à retenir tous les raccourcis clavier et permet de travailler sans avoir à aller chercher les fonctions dans les menus.
L’autre avantage est que cela permet aussi d’accéder à tous les menus comme par exemple menu service juste en tapant la fonction que l’on recherche.

Concurrents :

  • workflow Alfred (mais moins efficace)

CustomShortcuts

(Gratuit)
CustomShortcuts — Customize menu keyboard shortcuts
Concernant les raccourcis clavier CustomShortcuts permet, comme son nom l’indique, de personnaliser des raccourcis clavier pour les fonctions des menus.
On peut bien sûr aller dans les préférences système de macOS qui incluent cette fonction, mais CustomShortcuts amène une facilité avec l’auto complétion et une interface lisible ce qui permet de gagner du temps.

Intégré :

  • Préférences Système

CheatSheet

(Gratuit)
CheatSheet – Know your short cuts
permet de visualiser les raccourcis clavier d’une application grâce à un appui prolongé sur la touche commande.
Cela affiche tous les menus de la barre des menus disposant de raccourcis clavier. On peut noter qu’il travaille avec CustomShortcuts : en cliquant sur le petit crayon qui s’affiche à côté du nom du menu et du raccourci cela permet de modifier celui-ci en ouvrant l’application.

Mission Control plus

(9€ – Ou dans l’abonnement SetApp)
Mission Control plus
Pour s’y retrouver dans les diverses fenêtres et applications lancées sur votre machine, mission contrôle et le nom de la fonction intégrée à macOS qui fait apparaître les miniatures de ce qui tourne sur votre machine. Mission Control plus y ajoute quelques fonctions vous permettant de fermer des fenêtres ou quitter des programmes directement depuis cette vue, à l’aide de raccourcis clavier classiques (⌘+w, ⌘+q).

Default Folder X

(39€ – Ou dans l’abonnement SetApp)
Default Folder X
est un utilitaire qui vient améliorer la fonction d’enregistrement de fichiers.
Il permet d’avoir des dossiers favoris selon les applications de naviguer beaucoup plus efficacement dans vos dossiers récents ou favoris, de modifier, renommer, déplacer un fichier à partir de cette fenêtre d’enregistrement.
Dans une fenêtre d’enregistrement, en survolant une fenêtre du Finder ouverte en arrière-plan, vous la sélectionnez comme lieu d’enregistrement de votre fichier.
Il coûte un certain prix, mais se révèle à l’usage très utile pour garder un ordinateur bien rangé.

BetterTouchTool

(9€/2 ans ou 21€ – ou dans l’abonnement SetApp)
BetterTouchTool
sert à configurer finement le Trackpad où tout périphérique d’entrée : souris, tablette, clavier, Touch Bar, etc.
Il est possible de rajouter des multitudes de gestes et d’attribuer des raccourcis clavier a tout un tas d’actions.
J’ai attribué quelques gestes au Trackpad ce qui me permet de gagner un temps fou dans certaines tâches. Je m’en sers aussi pour modifier certains raccourcis clavier, comme les combinaisons ⌘+chiffre dans certains programmes qui gèrent mal les claviers AZERTY.

Intégré :

  • Préférences Système

Keyboard maestro

($36)
Keyboard Maestro
est un programme d’automatisation très complet, et parfois complexe. Il permet de lancer, d’automatiser le lancement, de fabriquer des scripts en fonction de contexte du tout un tas de choses. Il dispose d’une fonction rapide pour enregistrer une série d’actions par exemple sur une tache répétitive que vous allez faire. Vous l’enregistrez et en appuyant sur une touche cela va lancer toute la série de clics ou frappes que vous avez programmée. C’est un programme d’un premier abord compliqué, mais en fait pas tant que ça. Il fonctionne aussi avec des sollicitations extérieures : un changement de réseau wi-fi permet de lancer un applescript pour changer l’imprimante par défaut. Brancher un périphérique USB permet de jouer un son…
Ce ne sont que des tout petits exemples parmi les milliers de possibilités offertes par ce programme qui n’a que pour seule limite votre imagination.

Intégré :

  • Automator

PopClip

($12.99)
PopClip for Mac
sert dans les endroits où l’on saisit du texte. Il peut se déclencher automatiquement ou être appelé par un raccourci clavier, ce que j’ai choisi. À la manière d’iOS quand on sélectionne un mot ou un groupe de mots il propose le choix entre une vingtaine d’actions. Envoyer le texte choisi vers une application (par exemple une adresse dans plan) changer la case, mettre entre parenthèses, etc.
Les extensions peuvent être téléchargées sur le site de l’éditeur.
Il existe aussi un petit programme tiers et gratuit : PopMaker – BrettTerpstra.com qui permet de créer des actions simples.

Intégré :

  • menus services, menus du Finder, ⌃+clic…

Divvy

(13.99)
Mizage – Divvy
est un gestionnaire de fenêtre. Grâce à un raccourci clavier configurable on appelle une petite grille représentant l’écran où l’on indique l’emplacement que l’on désire pour nos fenêtres. Cela permet d’avoir des applications côte à côte, sans débordement. On peut aussi attribuer des raccourcis clavier à des dispositions préétablies, etc.
Bien qu’il date un peu et soit un peu cher par rapport à d’autres gestionnaires de fenêtre son appel rapide, que j’ai configuré sur ⌘+@, et sa grille ont emporté mon choix il y a bien longtemps.

Concurrents :

  • Moom, Magnet, Spectacle, Veer, BetterTouchTool

Intégré :

  • macOS Catalina intègre des fonctions de gestion fenêtre en survolant le bouton vert, et en jouant avec la touche ⌥.

Certains de ses utilitaires font parfois doublons dans certaines fonctions. Par exemple BetterTouchTool fait aussi gestionnaire de fenêtre, KeyboardMaestro peut quasiment tout faire, il existe des workflows Alfred qui peuvent remplacer Paletro, les préférences système intègrent des fonctions équivalentes, souvent suffisantes, à certains de ces programmes, mais en version plus basique…

Certains de ces programmes sont gratuits, tous les payants disposent de version d’essai, entre 10 et 30 jours.
Vous aurez noté aussi que certains sont disponibles dans SetApp, qui est un abonnement à $9/mois qui donne accès à un grand nombre d’applications.

Tous ces utilitaires sont des aides de confort, et me permettent d’être plus efficace.

Si vous avez d’autres programmes utiles du même genre qui font votre bonheur et vous aident au quotidien n’hésitez pas à les partager en commentaire.


  1. Suite à une mise à jour de macOS, Alfred n’avait pas été lancé au démarrage, et je me suis retrouvé perdu à ne plus savoir comment on lançait une application  ↩
  2. Longtemps, j’ai utilisé un workflow Alfred, Menu Bar search, pour faire ça, mais son temps de réaction était un peu lent  ↩

Comment convertir simplement des pixels en cm, et inversement.

Convertir simplement des pixels en cm, et des cm en pixels à l’aide des dpi, sans application.

Les écrans informatiques affichent les images à l’aide des pixels.
La résolution, capacité d’affichage, se calcule en points par pouce (DPI dots per inch), traditionnellement, elle est de 72 dpi ou 96 dpi sur ordinateurs, 144 dpi sur les tablettes iOS et mac “Retina” .

Quand on veut imprimer une image la mesure de base est le centimètre, non le pixel. Pour avoir une impression correcte on considère grossièrement qu’il faut que l’image soit à 300 dpi, 300 points par pouces. C’est en réalité un peu plus complexe que ça, et je vous renvoi à cet excellent article trouvé sur le web pour plus d’informations.

Il est aussi souvent conseillé de travailler dans de plus hautes résolutions afin de disposer d’une marge de manœuvre concernant l’utilisation de l’image. Imprimer plus grand, en meilleure qualité, etc.

Pour obtenir la taille d’une image en cm :

Il suffit de faire un calcul : une simple règle de 3.
Nombre de pixels multiplié par 2,54 cm (taille du pouce en cm) divisé par résolution souhaitée en dpi (300 pour l’impression).

2480 px * 2,54cm/300 dpi = 21 cm

Pour obtenir le nombre de pixels correspondant à un nombre de cm :

C’est tout aussi simple.
Les programmes de dessin sur ordinateur proposent en général, par le biais de menus déroulant le choix de l’unité, mais ce n’est pas toujours le cas sur iPad par exemple.
Il est donc important de pouvoir connaitre en nombre de pixels une taille désirée en cm.


Toujours une règle de 3 :
Valeur en cm multiplié par le nombre de dpi souhaité (selon la destination donc) divisé par pouce (2,54)

21 cm * 300 dpi / 2,54 = 2480 px.

L’application Raccourcis.

Les appareils iOS permettent de programmer des automations grâce à un programme appelé “Raccourcis” .

J’ai pour mon usage créé deux raccourcis reprenant ces calculs, me permettant de calculer rapidement et simplement les tailles de mes documents à la résolution souhaitée.
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Ça fonctionne sur les appareils iOS (iPad, iPhone), vous pouvez les recréer, c’est une bonne façon de se familiariser avec l’application raccourcis.

Vous pouvez aussi les télécharger ici :

Pixel to cm/dpi
Cm dpi to pixel

Raccourcis fiables ou comment importer des raccourcis :

Pour pouvoir utiliser des raccourcis tiers, il vous faut d’abord autoriser votre iOS à utiliser les raccourcis partagés, c’est-à-dire les raccourcis non fiables.
C’est expliqué sur cette page support d’Apple.

title
Un raccourci pour convertir des cm en pixel à l’aide des dpi

Setup matos 2020

Mon setup 2020

Un point sur mon setup en cette fin 2019, début 2020.
Dessinateur, la base de mon matériel tourne autour du mac, d’Apple et de tablettes-écrans[1].
Je travaille à plusieurs endroits : un atelier que je partage avec d’autres auteurs de BD, dans mon salon à la maison, et parfois en mobilité, dans des cafés ou autres.

Certains liens de cet article sont des liens affiliés : si vous achetez sur Amazon un article en partant de ces liens, cela reverse sur mon compte une petite commission. Si jamais, pensez-y, ça ne vous coute rien.

Ordinateur

La base de mon setup tourne autour d’un macbook pro 2018, 13’ avec Touch Bar. C’est un ordinateur que j’ai dû acheter un peu en urgence, suite au décès par deuxième suicide de la carte mère de mon précédent macbook pro, un 15’ de 2012 (pré-rétina) qui correspondait parfaitement à mes besoins.
Cette machine n’est pas sans défauts, les principaux sont le clavier (oui le nouveau MacBook Pro 16’ me fait de l’œil), la touche Esc sur la Touch Bar (que « j’accroche « en permanence) et le trackpad (très bien en soi, mais un peu grand et sensible). L’autre grand défaut de cette machine est son manque d’évolutivité. Mes précédents macs duraient 5 à 7ans, certains tournent encore, je doute que celui-ci ne m’emmène aussi loin.
Les avantages de cet appareil sont quand même sa légèreté, son design et sa réactivité.
Un adaptateur Magsafe USBc branché sur l’ancien chargeur de mon défunt macbook pro 15’ me permet de ne pas avoir à transporter le chargeur entre la maison et l’atelier.
Dans un placard du salon trône aussi un vieux mac mini (2008) dont la principale fonction est de gérer l’imprimante noir et blanc de la maison (canon LBP6020) .

Écrans et tablettes graphiques

Une Cintiq est un écran tablette de chez Wacom, qui permet de dessiner dessus. À l’atelier mon mac est systématiquement branché sur une Cintiq HD 24’ qui date de quelques années, et qui est le support principal sur lequel je crayonne.
Lorsque je travaille sur des illustrations à la maison, je branche une autre Cintiq, une Cintiq 13’ pour interagir avec Photoshop ou ClipStudioPaint.
Le mac mini est branché à un vieux illyama 19’ ( et c’est suffisant pour gérer l’imprimante).
Quand je travaille avec ces tablettes-écrans, mon mac est en écran étendu.

À l’atelier

Tablettes graphiques

Avant d’avoir des Cintiq, j’ai eu plusieurs tablettes Wacom (intuos4, Bamboo…) que j’ai données à d’autres dessinateurs qui en avaient besoin. À l’inverse, j’en ai aussi récupéré. Ainsi une antique Bamboo A6 est revenue à la maison, se brancher quand les enfants en ont besoin, sur le mac mini (oui il ne sert pas uniquement à l’imprimante).
Elle peut se connecter en USB, en installant le driver adéquat, et en ignorant les avertissements, sur le MacBook Air 2018 de l’ado, qui tourne sous Mojave.
J’ai aussi récupéré, et réparé au gaffer, une intuos 5 format A4, qui me sert très occasionnellement, par exemple pour faire des tutos vidéo (quand je ne dois rester que sur un seul écran).

Périphériques de saisie, hubs…

Clavier externe étendu Apple filaire, de diverses générations. Souris Apple filaire pour le mac mini. À la maison, un pavé numérique USB sans marque précise, vient s’accoupler à un hub Satechi (USBc vers USBa et autres ports).
À l’atelier après de nombreuses années à naviguer uniquement avec le trackpad et les stylets de Cintiq, j’ai récemment rajouté une souris Logitech M705 qui me donne pleine satisfaction et facilite ma navigation d’un écran à l’autre.
Un hub Novoo USBc USBa, HDMI, etc. relie clavier, Cintiq, et éventuel périphérique à brancher.
J’ai aussi une série de petits adaptateurs USBc vers USBa qui trainent un peu partout pour pouvoir brancher un tas de trucs à mon mac.

À l’atelier nous partageons quelques imprimantes et scanners en wifi (Epson WF 7610 Series ) ou en filaire, ce qui se révèle souvent plus rapide et efficace, imprimante N&B HP Laserjet 1005, antique (mais performant) scanner A3 Epson GT 15000.

Appareils mobiles

Un iPad Pro 10’5 2017. Cet appareil génial me sert en toutes circonstances et vient remplacer mon mac en voyage ou en déplacement, pour écrire, dessiner, monter…
Un Clavier Logitech Key To go Bluetooth, traine en permanence dans mon sac, pour effectuer des raccourcis clavier sur iPad ou taper des textes sur iPhone.
Mon iPhone SE suffit à mes besoins quotidiens, même si je songe parfois à un smartphone plus grand.
Plus vraiment mobile, car assigné à une tâche unique (non, pas l’imprimante) mon viel iPhone 4, relié à une petite enceinte Ikea fait office de radio dans la cuisine. À ses côtés un iPod nano de 2006 prend la poussière
Une Apple TV 4k, sert derrière l’écran télé, et (c’est la raison de sa présence dans cette partie consacrée aux appareils mobiles), en prestations en public où je dessine sur iPad, pour diffuser l’image sur écran.

Photo

Pour la photo et la vidéo, je me contente quasiment systématiquement de mon iPhone SE, je n’ai pas de gros besoins ni de grande prétention en la matière. Néanmoins, un maintenant ancien appareil Sony alpha 33 vient parfois me soutenir pour certaines prises de vue ou vidéos.

À la maison

Son

Écoute

Là, je l’avoue ça commence à devenir n’importe quoi, j’ai beaucoup plus d’appareils d’écoute que d’oreilles.
Un adaptateur Bluetooth Aukey est branché sur l’antique chaine hifi du salon, ce qui me permet d’y envoyer du son de n’importe quel appareil.
De mon fauteuil et le soir, un confortable casque Seinheisser HD598C filaire dont les bonnettes s’effritent malheureusement avec l’âge, me permet de m’isoler enveloppé d’un très bon son.
À l’atelier, des enceintes Harman Kardon viennent réchauffer les nocturnes (soirées où l’on travaille tard), sinon la règle est au casque.
Un casque Bluetooth Ryght acheté sur un coup de tête au supermarché (10€) remplit étonnamment bien son office. Son très correct, bien isolé, utile en open space.
Pour mes trajets, selon les moments des oreillettes Aukey Bluetooth au son un peu métallique mais qui, achetées à 30€, remplacent avantageusement des AirPods que je n’ai pas l’intention d’acquérir. La plupart du temps je leur préfère les traditionnels et filaires Earpods, qui ont, entre autres avantages, d’intégrer un bon micro.

Enregistrement

Pour enregistrer des podcasts ou le son de vidéos, un micro Rode NT USB vient se brancher sur le mac ou l’iPad (via un adaptateur lightning>USB).
En balade, un micro-cravate Rode smartlav+ , avec bonnette anti-vent me sert pour mes streetcasts (podcasts en mobilité).

Brol

On peut ajouter à cette configuration une série de disques durs pour des sauvegardes, des tas de câbles et adaptateurs de toute sorte, une freebox révolution par lieu, etc.

Voilà pour mon setup en cette fin 2019, une association de matériels tout à fait complète pour mes usages. J’ai probablement omis quelques gadgets tels, j’y repense, un ventilateur USB pourtant utile en période de canicule. Faire le point sur son setup est souvent un bon moyen de s’apercevoir que l’on ne manque de rien pour créer.
Et vous quel est votre setup, correspond-il à vos besoins ?


  1. Aussi de stylos et de pinceaux, mais ça sera l’objet d’autres articles.  ↩
Mon secret pour ne pas trimballer le chargeur de mon Macbook .

Perspective axonométrique avec Clip Studio Paint

Clip Studio Paint, logiciel de dessin orienté BD et Mangas, intègre des règles de guidage pour la perspective.
Ces guides créent des points de fuites qui permettent de faire rapidement et justement des illustrations en perspective.
Mais comment les configurer pour faire des perspectives axonométriques ?

La Perspective isométrique avec Clip Studio Paint

Tuto basique :

Le plus simple est de commencer en important une grille isométrique que l’on trouve dans un moteur de recherche, ouvrez la dans Clip Studio Paint.

  • Une fois votre grille importée, créer un calque au dessus.
  • Prenez l’outil perspective>perspective Ruler
  • Tracez 2 lignes à peu prêt parallèles en suivant la grille dans un sens (cela va créer un point de fuite très lointain, c’est normal, même si ce n’est pas ce que l’on veut).
  • Allez dans les propriétés de l’outil perspective, dans le menu déroulant Opération : Ajouter un point de fuite, et déroulez jusqu’a l’option Rendre infini.
  • Avec l’outil obtenu allez cliquer sur la deuxième ligne que vous avez faites.
  • Retournez dans Opération : Rendre infini, et remettez-vous sur Ajouter un point de fuite
  • Tracez 2 lignes à peu prêt parallèles en suivant la grille dans l’autre sens… (vous me voyez venir)
    • Allez dans les propriétés de l’outil perspective, dans le menu déroulant Opération : Ajouter un point de fuite, et déroulez jusqu’a l’option Rendre infini.
    • Avec l’outil obtenu allez cliquer sur la deuxième ligne que vous avez faites.
    • Retournez dans Opération : Rendre infini, et remettez-vous sur Ajouter un point de fuite
  • Recommencez une troisième fois, en traçant 2 lignes verticales. pour vous aider, appuyez sur la touche majuscule ( ⇧ ), cette fois vous allez avoir 2 parallèles.
  • vous pouvez recommencer avec l’outil rendre infini, mais si vos 2 lignes sont bien parallèles ça va faire le contraire, pas de panique, cliquez une deuxième fois).

Un dernier détail

Dezoomez, et trouvez la ligne d’horizon (potentiellement de traviole) et désactivez là.
– La ligne d’horizon est une ligne bleue, croisée par une règle violette.
– En maintenant la touche Command ( ⌘ ), ou Control (⌃) si vous êtes sous windows, (ou encore en sélectionnant l’outil Opération dans le menu outil ) cliquez à l’intersection de ces deux lignes, pour faire apparaitre les points d’ancrage, puis sur un des losanges attenants pour désactiver cette ligne d’horizon. la ligne doit passer de violet à vert.

title

Il ne vous reste plus

qu’à tracer des lignes, et elle seront dans les axes déterminés !
Je vous conseille de travailler sur un calque vectoriel, ce qui vous permettra de tracer de grandes lignes et d’effacer les intersections d’un coup de gomme à vecteurs.

Pour désactiver temporairement les règles (si vous voulez ajouter des traits libres) utilisez la combinaison de touche command+é (sur mac) pour désactiver «  Magnétiser sur la règle spéciale ».

animation Gif


La perspective isométrique et les perspectives axonométriques sont un moyen simple, efficace, lisible de représenter l’espace et le volume. Il serait dommage de s’en priver.

Explications en vidéo

Illustrator CC, et comment le faire fonctionner sur mac

La dernière version d’illustrator est puissante et confortable, mais il y a quelques réglages à faire sur macOS pour pouvoir l’utiliser.

Récemment je me suis abonné à l’offre Creative suite d’Adobe, ce qui me donne accès à toutes les applications d’Adobe (Photoshop, illustrator, inDesign, Première, etc. sur Mac (ou PC) et sur iPad.
Quel ne fut pas mon étonnement, mon agacement, ma stupéfaction en constatant qu’Illustrator, ce programme que j’avais tant aimé il y a quelques années était inutilisable.
Accumulation de bugs, de lags, de lenteurs et de sélections non désirées, impossible de faire quoi que soit avec.

Après quelques recherches, la solution est apparue, simple mais absurde.
Pour se servir d’Illustrator CC 2020 sur un mac de 2019, il faut désactiver la dictée vocale !

Pour utiliser Illustrator CC 2020 sur un mac de 2019, il faut désactiver la dictée vocale !

Cela se passe dans les préférences système > Clavier >Dictée

Et là miracle Adobe Illustrator™ fonctionne.

Mais c’est bien pratique la dictée vocale sous macOS

Comme j’apprécie et utilise la dictée vocale, bien pratique pour noter des idées, répondre à des messages, etc. j’ai automatisé l’activation et la désactivation de cette fonction à l’aide de mon fidèle Keyboard Maestro.
Quand je lance Illustrator, cela ouvre les préférences système, et va cliquer le bouton « désactivée », puis referme la fenêtre des préférences système, et, lorsque je quitte illustrator, même chose, en changeant la case cochée, évidemment.

Comment automatisez-vous ce genre de choses ? Si quelqu’un connait une solution plus élégante que d’utiliser des coordonnées de pointage[1] pour effectuer ce genre d’action, je suis preneur.

Mon podcast sur le sujet

Toutes les semaines, j’enregistre un streetcast (un podcast en mobilité), où j’évoque le dessin, les outils de création et parfois d’autres sujets. Celui de la semaine parle justement de ce sujet :


  1. Utiliser la position du curseur par rapport au coin de la fenêtre dans un panneau des préférences système fonctionne globalement bien, la fenêtre n’étant pas redimensionnable.  ↩

Renommer facilement vos calques sous Photoshop sans quitter le clavier.

Jusqu’à la version 19 de Photoshop (Photoshop CC2018) j’utilisais un plug-in, Renamy pour nommer facilement mes calques.

Incompatible avec les deux dernières versions de Photoshop, et visiblement abandonné, je vais devoir apprendre à m’en passer.

Voici donc la méthode, simple et efficace, et pourtant méconnue, prévue par Adobe, pour renommer facilement les calques.

Renommer à la suite.

1 : dans le menu calque de Photoshop choisir : Renommer le calque… ou double cliquez simplement sur le nom du calque.

(Tips: dans édition> Raccourcis clavier, attribuer un raccourci clavier à cette fonction du menu Calque > Renommer le calque…)

(J’utilise ⌘⇧R, un raccourci attribué par défaut à une fonction que j’utilise peu, et qui peut donc se passer de combinaison de touche pour y accéder rapidement).

2 : Renommer le calque et, plutôt que de valider avec entrée ⌅ ou ↵ , c’est la même, actionner la touche Tab ⇥ . Cela vous sélectionne le nom du calque en dessous. Nommer et actionner Tab pour passer au calque suivant…

Ainsi vous pouvez renommer vos calques à la suite.

L’ajout de la touche majuscule ⇧ vous permet de remonter dans la liste de vos calques.

Voilà.

Mais amusons-nous un peu.

Renamy 😥 me permettait de stocker et d’appliquer dans un onglet, un certain nombre de noms de calques que j’utilisais fréquemment. Typiquement, dans mon activité de dessinateur :

  • Traits (pour les traits noirs)
  • 30 (un calque que je règle à 30 % d’opacité pour les effets d’ombres)
  • Couleur (pour mes couleurs)
  • Fond (pour ma couleur de fond)
  • Et le traditionnel Arrière-plan que l’on renomme parfois, mais auquel il est parfois utile de rendre son nom pour certains scripts ou certaines actions.

Pour le remplacer je me bricole une solution à base de Keyboard Maestro et d’Alfred. Il y a sans doute plus élégant sans utiliser 2 programmes mais voilà : ça marche.

Keyboard maestro permet de programmer des actions, des enchaînements d’actions. Pour les déclencher il y a moult solutions, dont des palettes regroupant ces actions.

Une palette qui ne s’affichera que dans Photoshop, mais on pourrait déclencher ces actions par des tas d’autres moyens.

Dans cette palette je mets des Macros.

J’en crée donc une qui reprend les étapes de renommage des calques évoqué plus haut, Keyboard Maestro permettant de simuler des raccourcis clavier et des actions sur des touches.

La macro Keyboard maestro :

  • ⇧⌘R = renommer le calque (Photoshop)
  • ⌥⌘Space = Appeler le gestionnaire de snipet d’Alfred (c’est un raccourci à moi)
  • Tape « Photoshop Layers », qui est le nom du répertoire de snippet où j’ai stocké les noms de mes calques, pour l’afficher (Alfred)
  • Return ↵ pour afficher les noms (Alfred)
  • Là je choisis avec les flèches, ou à la souris, le nom de mon calque, puis tape ↵ pour valider (Alfred)
  • une petite pause le temps que Photoshop intègre bien la frappe
  • et ⇥ pour passer au calque suivant.

En action :

Voilà mon bricolage, qui fonctionne plutôt bien, j’y ai adjoins quelques variations, pour renommer automatiquement 3 calques, compléter, le nom d’un calque ou rajouter un nom de calque à ma liste.

Ce n’est qu’un début, et vous comment automatisez-vous ce type processus répétitif ?

D’autres Articles parlant des calques Photoshop :

Wacom et MacOS

Le site « Wacom et ma pomme » publie un tutoriel sur le passage à MacOS Catalina.

(la plupart des conseils sont aussi valable si vous passez d’un système antérieur à MacOS Mojave).
Rien de bien sorcier, mais une série de rappels bien utiles pour éviter des galères avec vos tablettes Wacom au moment de mettre à jour votre système d’exploitation.
Malgré son look préhistorique, ce site est, depuis de nombreuses années, une mine pour tous les utilisateurs de tablettes graphiques.
C’est par là :
Wacom et macOS Catalina | WacometmaPomme

Pour être complet j’ai eu connaissance de ce billet par le site Macgeneration, une mine concernant l’information autour d’Apple.

Bunch, un lanceur de projets gratuit et puissant pour macOS

Bunch est une application macOS qui se loge dans le dock ou la barre des menus. C’est un lanceur d’espace de travail, il permet de lancer en un clic applications, documents, urls etc. Extrêmement pratique quand vous travaillez sur plusieurs projets, qui nécessitent chacun des ressources différentes.

Bunch = grappe, bouquet, botte, régime…

Je travaille sur un projet de BD, j’en suis au stade du storyboard et de la mise en place des textes. Pour cela, j’ai besoin d’avoir ouvert certaines applications et documents :

Exemple 1 :

CLIP STUDIO PAINT, pour dessiner et gérer le projet ; CotEditor, un éditeur de texte simple que j’apprécie, dans lequel je tape corrige et modifie mes textes ; PDF Expert, pour lire le fichier PDF contenant le scan de storyboard ; ainsi que les documents dont j’ai besoin : fichiers texte, document de gestion du projet de Clip Studio Paint, le fichier PDF…

Exemple 2 :

Pour un autre projet j’ai besoin d’avoir ouvert Scrivener, et le scénario sur lequel je travaille, Photoshop, le dossier ou je range les images, 2 ou 3 URL pour ma documentation…

Exemple 3 :

Pour un tutoriel vidéo je vais plutôt avoir besoin d’ouvrir Bear et ScreenFlow , de quitter tout le reste, d’activer ne pas déranger etc.

Lanceurs de projets

Il existe des workflows pour Alfred qui font ce type de chose, mais je les trouve très peu pratiques à configurer.
Le logiciel Workspaces sert à cela. Inclus dans l’abonnement Setapp je l’ai utilisé un temps.
Je trouve Bunch plus pratique et plus puissant, bien que sans doute moins « joli » et plus « geek ».

Ces logiciels logent dans la barre des menus (ou dans le dock), et c’est de là qu’on accède aux espaces de travail que l’on a déterminés.

Bunch, comment ça marche

La particularité, et la force de Bunch, sont qu’il se configure dans de simples fichiers textes. Ces fichiers textes, avec l’extension .bunch, se trouvent dans un simple dossier Bunches dans votre ordinateur.


Ainsi, pour l’exemple 1, Lesgouttes.bunch, il me suffira de taper le nom des applications, le chemin vers les fichiers à ouvrir par ces applications, en le précédant d’un tiret, ce qui me donnerait ça :

La grande force de ce programme est que je peux aussi ajouter quelques autres commandes, par exemple pour masquer les autres applications ouvertes, etc..
Je vous mets ici, traduit, le bunch d’exemple fourni, c’est :

# Les commentaires commencent par un dièse, les lignes vides sont ignorées

# utilsez @@ pour masquer les applications visibles. À utiliser en haut de la liste pour que ce soit lancé avant le reste.

@@

# Le nom des applications à lancer commence au début de la ligne

Messages

# Les applications lancées par Bunch peuvent être quittées quand un Bunch se ferme.
# Pour qu'une application ne se ferme pas quand un Bunch se ferme on peut mettre le symbole % devant le nom %Terminal

# Mettre un tiret devant le chemin d'un document pour l'ouvrir dans l'application
# Si la première ligne est XX, toutes les fenêtres de l'application seront fermées d'abord.
Finder
- XX
- ~/Desktop
- ~/Documents

# Il y a aussi moyen de passer des commandes entre parenthèses, seules les commandes reconnues par Bunch seront exécutées.
# ([hide|show] dock) -> Masquage du Dock on ou off
# ([hide|show] desktop) -> Montrer ou cacher les icônes du bureau
# (dnd [on|off]) -> Ne pas déranger on ou off (show dock)

# Une URL en dehors d'une application s'ouvre dans le navigateur par défaut https://brettterpstra.com/projects

# Vous pouvez aussi utiliser des schémas d'URL pour d'autres applications x-marked://open?file=Work Stuff.md

# Commencez une ligne Application avec un ! pour quitter cette
application si elle est lancée.

# Commencez une ligne avec un astérisque * pour lancer un applescript
* say "Bunch launched"

## Oou lancez un Shell script avec le signe dollar ($) ## and set environnent variables with "file" markers
# $ /usr/local/scripts/myscript.sh arg1 arg2
# - KEY=value

## Ou un Workflow Automator avec une eperluette (&) ## File markers will set variables for the workflow
# & ~/Documents/My Workflow.workflow
# - key=val

## Vous pouvez avoir des scripts qui se lancent quand vous fermez un bunch ## Vous pouvez utiliser différent arguments/variables dans le même script ## Comme ça !$, !&, and !*
# !$ /usr/local/scripts/myscript.sh quit
# - STATUS=closing

# Commencez une ligne avec @ pour "focus" cette application (masque les autres)
# Les commandes de Focus doivent être les dernières de la liste @Marked 2

# Allez voir la documentation pour plus d'infos : https://brettterpstra.com/projects/bunch

Ainsi, la version complète de mon Exemple 1 , lesgouttes.bunch ressemble à ça :

Pour le lancer je fais ça :


Ce qui me donne ça :

C’est le bronx, mais les applis dont j’ai besoin sont ouvertes, et les inutiles (Mail) quittées, ou masquées.
On note aussi, pour CotEditor, qu’entre crochets {}, j’ai envoyé une commande, un raccourci clavier (que j’ai configuré dans préférences système>Clavier>raccourcis>raccourcis de l’application, pour correspondre à fusionner toutes les fenêtres) afin de regrouper les différents documents texte dans des onglets.

Cela me permet d’accéder rapidement à mes documents, références et projets, sans avoir à parcourir mon disque dur dans tous les sens. Pratique quand on passe d’un projet à l’autre.

Bunch est un programme conçu par BrettTerpstra.com, un développeur indépendant, créateur nvALT (et d’un successeur en développement), Marked 2, de pleins de scripts et de trucs bien sympathiques pour les amateurs de markdown et de mode texte.
Bunch est gratuit, mais vous pouvez faire une donation à son créateur.

Je recommande fortement, je l’évoque d’ailleurs dans un streetcast (podcast) récent.
N’hésitez pas à partager vos astuces pour lancer des projets en commentaire.

Claviers et iPad — et comment passer de Qwerty en Azerty

Sur un iPad il est souvent agréable de pouvoir disposer d’un vrai clavier, un clavier physique.
Les solutions sont nombreuses, du smartkeyboard d’Apple à l’adaptateur USB en passant par n’importe quel clavier Bluetooth. Il existe aussi plusieurs claviers virtuels tiers intéressants pour optimiser ses frappes.

J’utilise à peu prêts tous les types de claviers pour communiquer avec mon iPad.

Les claviers virtuels

  • Le clavier de base, en AZERTY,
  • le clavier SwiftKey, qui permet de laisser glisser son doigt d’une lettre à l’autre pour « prèdire » la frappe. Certains détestent, d’autres adorent, il y a comme toujours une question d’habitude.
  • Mise à jour : avec iOS 13, le clavier réduit, en pinçant à 2 doigts, permet de glisser d’une touche à l’autre, et ses prédictions sont encore meilleures qu’avec SwiftKey. Ça ne fonctionne que si le clavier est réduit (format comme sur téléphone)
  • Le Clavier Myscript–Stylus qui permet d’écrire à la main, en cursive, mais qui n’est malheureusement plus distribué, l’éditeur préférant se concentrer sur son application de reconnaissance d’écriture (un must) Nebo, dont je me sers régulièrement pour écrire, mon écriture manuscrite étant retranscrite plutôt correctement. Avec le split screen et le « glisser-déposer » Nebo est aussi une option efficace pour saisir du texte.
  • Le clavier de Base en QWERTY, quand j’écris en anglais
  • Le clavier de Copied, un gestionnaire de copier/coller qui ne me sert que dans des cas particuliers.

Les claviers externes

J’utilise aussi des claviers externes, beaucoup plus pratiques pour taper de longs textes, des raccourcis clavier, ou simplement pour dégager une grande partie de l’écran de l’iPad.

  • Un clavier Bluetooth Key to go de Logitech m’accompagne en permanence. Il réside au fond de mon sac, et me sert beaucoup avec des logiciels iPad utilisant des raccourcis clavier.
  • Le logiciel MacOS Typeeto, vient occasionnellement me seconder. C’est un programme qui permet, à partir d’un mac de taper du texte sur un périphérique iOS. Dans les faits il me sert très régulièrement avec 1 un iPhone, (en particulier pour WhatsApp ou Instagram, applications qui ne sont pas optimisées pour iPad)  beaucoup moins sur l’iPad. Il fonctionne aussi avec des périphériques Androïd.
  • Un Clavier étendu Apple, en USB, connecté avec un adaptateur, me sert régulièrement, comme ici, à taper de long textes. On n’a pas fait mieux en termes de qualité de frappe.

AZERTY, QWERTY…

Malheureusement, parfois, le clavier « saute ». Il passe en QWERTY, et me voilà qvec un texte ,ql fichu plein d4invertions de lettres<

Heureusement, si je n’ai pas (encore) trouvé comment, et pourquoi, le clavier sautait, j’ai trouvé comment le rétablir simplement :

  • Si vous utilisez plusieurs types de clavier virtuels, certains fonctionnent en AZERTY, d’autres en QWERTY.
    Lorsque vous branchez un clavier physique, en Bluetooth ou en USB, il arrive que la frappe bascule sur un clavier non désiré, typiquement d’ AZERTY en QWERTY.
    Pour rétablir un autre clavier virtuel correspondant mieux à votre périphérique il faut appuyer sur la touche fn, qui permet de choisir son clavier.

    Cela permet de rétablir un clavier correspondant à votre frappe.
    Si vous avez des habitudes ou des astuces permettant de faciliter la frappe sur iPad à l’aide de claviers tiers, n’hésitez pas à partager en laissant un commentaire, je retourne taper.

Bonus :

Un lien vers une fiche technique d’Apple qui peut vous servir, si, comme moi,  vous vous retrouvez avec le clavier au milieu de l’écran, ou dissocié.
Quand ça m’est arrivé, j’ai d’abord pensé à un bug, alors que c’est une fonction.

 

Mise à jour : avec IOS 13 on prend rapidement l’habitude de pincer, écarter à 2 doigts pour réduire ou déplacer le clavier.


  1. à noter que certains caractères diffèrent. Ainsi, avec Typeeto pour taper le dièse (ou hashtag), il me faut faire ⌥+⇧+ £ 

Comment effectuer des raccourcis clavier avec chiffres et majuscules — sans pavé numérique.

Peut-être avez avez-vous déjà rencontré ce souci, si vous êtes utilisateur de raccourcis clavier sur mac :

Dans certains programmes, par ailleurs de qualité, anglophones ou mal adaptés pour le français, certains raccourcis clavier en ⌘+chiffre ne sont pas accessibles directement sur les claviers AZERTY français de nos MacBook.

Que l’on soit en clavier Français, ou en clavier Français-numérique, la transformation des lettres accentuées en chiffres ne se fait pas.
Bien sûr on peut y ajouter la touche ⇧ pour accéder aux chiffres, mais cela interfère avec certains raccourcis de mac OS dès que l’on ajoute la touche ⌘.
Ainsi, en cherchant à faire ⌘+3 l’addition de la touche majuscule, ⌘+⇧+3, vous fera une copie d’écran plutôt que d’afficher ce que vous voulez.

J’ai longtemps utilisé Better touch Tool pour modifier certains raccourcis clavier et transformer mes ⌘+2 en ⌘+É dans les applications problématiques.


Par hasard, avec mes gros doigts, je suis tombé sur la solution intégrée, car oui elle existe, que je n’avais pas réussi à dégoter malgré plusieurs tentatives de recherche sur les moteurs de recherche les plus courants.
Il s’agit simplement, enfin, simplement… Ça nous transforme tout de même un raccourci à deux touches en raccourci à quatre touches, il suffit donc d’ajouter la touche fonction.
Ce qui transforme un ⌘+3 en ⌘+⇧+Fn+3

Illustration dans Slugline, cet excellent programme d’écriture de scénarios au format Fountain.1 Cela fonctionne parfaitement.
⌘+3 = Show/Hide Outline c’est-à-dire affiche ou masque la structure markdown du document.

On découvre tous les jours des fonctions pratiques.


  1. Fountain est une syntaxe, dérivée du markdown, pour écrire, travailler et partager des scénarios (screenplays).