Renommer facilement vos calques sous Photoshop sans quitter le clavier.

Jusqu’à la version 19 de Photoshop (Photoshop CC2018) j’utilisais un plug-in, Renamy pour nommer facilement mes calques.

Incompatible avec les deux dernières versions de Photoshop, et visiblement abandonné, je vais devoir apprendre à m’en passer.

Voici donc la méthode, simple et efficace, et pourtant méconnue, prévue par Adobe, pour renommer facilement les calques.

Renommer à la suite.

1 : dans le menu calque de Photoshop choisir : Renommer le calque… ou double cliquez simplement sur le nom du calque.

(Tips: dans édition> Raccourcis clavier, attribuer un raccourci clavier à cette fonction du menu Calque > Renommer le calque…)

(J’utilise ⌘⇧R, un raccourci attribué par défaut à une fonction que j’utilise peu, et qui peut donc se passer de combinaison de touche pour y accéder rapidement).

2 : Renommer le calque et, plutôt que de valider avec entrée ⌅ ou ↵ , c’est la même, actionner la touche Tab ⇥ . Cela vous sélectionne le nom du calque en dessous. Nommer et actionner Tab pour passer au calque suivant…

Ainsi vous pouvez renommer vos calques à la suite.

L’ajout de la touche majuscule ⇧ vous permet de remonter dans la liste de vos calques.

Voilà.

Mais amusons-nous un peu.

Renamy 😥 me permettait de stocker et d’appliquer dans un onglet, un certain nombre de noms de calques que j’utilisais fréquemment. Typiquement, dans mon activité de dessinateur :

  • Traits (pour les traits noirs)
  • 30 (un calque que je règle à 30 % d’opacité pour les effets d’ombres)
  • Couleur (pour mes couleurs)
  • Fond (pour ma couleur de fond)
  • Et le traditionnel Arrière-plan que l’on renomme parfois, mais auquel il est parfois utile de rendre son nom pour certains scripts ou certaines actions.

Pour le remplacer je me bricole une solution à base de Keyboard Maestro et d’Alfred. Il y a sans doute plus élégant sans utiliser 2 programmes mais voilà : ça marche.

Keyboard maestro permet de programmer des actions, des enchaînements d’actions. Pour les déclencher il y a moult solutions, dont des palettes regroupant ces actions.

Une palette qui ne s’affichera que dans Photoshop, mais on pourrait déclencher ces actions par des tas d’autres moyens.

Dans cette palette je mets des Macros.

J’en crée donc une qui reprend les étapes de renommage des calques évoqué plus haut, Keyboard Maestro permettant de simuler des raccourcis clavier et des actions sur des touches.

La macro Keyboard maestro :

  • ⇧⌘R = renommer le calque (Photoshop)
  • ⌥⌘Space = Appeler le gestionnaire de snipet d’Alfred (c’est un raccourci à moi)
  • Tape « Photoshop Layers », qui est le nom du répertoire de snippet où j’ai stocké les noms de mes calques, pour l’afficher (Alfred)
  • Return ↵ pour afficher les noms (Alfred)
  • Là je choisis avec les flèches, ou à la souris, le nom de mon calque, puis tape ↵ pour valider (Alfred)
  • une petite pause le temps que Photoshop intègre bien la frappe
  • et ⇥ pour passer au calque suivant.

En action :

Voilà mon bricolage, qui fonctionne plutôt bien, j’y ai adjoins quelques variations, pour renommer automatiquement 3 calques, compléter, le nom d’un calque ou rajouter un nom de calque à ma liste.

Ce n’est qu’un début, et vous comment automatisez-vous ce type processus répétitif ?

D’autres Articles parlant des calques Photoshop :

Split Text Photoshop

Voilà un long moment que je cherche comment, sous Photoshop, diviser, scinder, un calque texte en plusieurs calques textes.
Après plusieurs essais et solutions plus ou moins tordus, j’ai trouvé un script… qui ne marche pas. Mais en coupant un peu dedans, j’arrive à une solution suffisante à combler mes besoins.

Mais pourquoi vouloir scinder un calque texte en plusieurs calques textes ?

Quand je dois mettre en page des textes dans une bande dessinée il est pratique de préalablement taper du texte dans un éditeur de texte afin d’en corriger l’orthographe, la syntaxe, de travailler ou récupérer le texte dans un seul fichier.
Dans Photoshop, il est pratique d’avoir le texte de chaque bulle sur un calque séparé afin de pouvoir le déplacer dans la page, le retravailler bulle par bulle.
Une page de BD compte souvent entre 9 et 12 cases, avec entre une et trois bulles par case. Soit, si l’on importe les textes bulle par bulle, entre 9 et 36 « aller-retours » : copier, créer calque texte, coller.
Importer le texte de toutes les bulles en un seul copié/collé est un gain de temps important.

Un seul copier-coller pour importer tous mes textes dans mon document Photoshop.

N’ayant pas trouvé de solutions satisfaisantes jusqu’à maintenant, j’avais bricolé à l’aide du logiciel KeyBoard Maestro, une série d’actions que je déclenchais par une touche. Ce « script » permettait de copier une phrase de la coller dans un texte dans Photoshop puis de revenir dans l’éditeur de texte de copier la phrase suivante et ainsi de suite.
Un peu long compliqué et pas toujours parfait, l’action butant parfois sur des espaces où des retours à la ligne hasardeux ou des coordonnées approximatives. Pour créer un nouveau calque texte à chaque fois dans Photoshop, cela passait par des coordonnées sur l’écran, ce qui ne rendait pas ce script fiable dans toutes les situations. Néanmoins, cette solution m’a quand même fait gagner un peu de temps sur certains travaux de bandes dessinées.


Puis, je l’avais remplacée par un workflow plus simple, mais plutôt efficace, consistant à utiliser des gestionnaires de copier-coller (Copied et Alfred).
Je copiais tous les textes de mes bulles puis dans Photoshop je créais mes calques textes et y collait le texte de chaque bulle, utilisant les coller multiple de Alfred.
J’avais même trouvé un script pour diviser les textes, aux retours à la ligne en plusieurs extraits de texte à coller.
Mais toutes ces méthodes impliquaient de déclencher un certain nombre d’actions sur les fichiers textes.
Sur iOS, j’ai même tenté avec l’application Raccourcis de diviser un texte copié en plusieurs morceaux de texte, mais avec des résultats trop aléatoires pour être exploitables… et sans grand intérêt, Photoshop n’étant pas (encore) disponible sous iOS. Bref.

J’ai longtemps erré à la recherche d’une solution simple et efficace.

Récemment, j’ai relancé une recherche pour voir si quelqu’un n’avait pas développé une solution satisfaisante à ce problème que le monde entier doit partager, à mon avis.

J’ai trouvé ce script javascript :

photoshop-scripts/text-separator.jsx qui me paraît faire ce dont j’ai besoin.
Malheureusement en l’essayant, Photoshop CC2018 me renvoie un message d’erreur. (Je ne sais si c’est dû à la version de Photoshop CC2018 ou au fait que je sois sur MacOs)
Ce script paraissant assez simple, j’ai fait quelques essais de suppression d’éléments problématiques pour arriver à le faire fonctionner.

Le script d’origine fonctionne avec la version Photoshop CC 2020 sur mac et Windows

Modifié comme cela :

N’ayant que de très très très vagues et lointaines connaissances en javascript, je me suis contenté de supprimer quelques lignes qui semblaient poser problème.

// select text layer and run script
// it will split one text layer to several layers by linebreaks
// showcase: https://www.youtube.com/watch?v=5oQgwZdW9Modoc =

app.activeDocument;
layer = doc.activeLayer;
var text = layer.textItem.contents;
var textArray = text.split(“\r”);
var pos = layer.textItem.position;
var leading = +20;

layer.textItem.contents=textArray[0]
layer.name = textArray[0]
for (var k=1; k<textArray.length;k++)
{
tmp = layer.duplicate();
tmp.textItem.position = [pos[0], pos[1]+(Number(leading)*k)]
tmp.textItem.contents = textArray[k];
}

À écrire dans un fichier texte qu’on nommera text-separator.jsx
Ce script est à placer dans le dossier /Applications/Adobe Photoshop CC 2018/Presets/Scripts/text-separator.jsx

On y accède par le menu Fichier/Scripts.
L’action prend quelques secondes, mais le résultat est là, ça fonctionne, je n’ai plus qu’à déplacer mes calques :

À chaque retour à la ligne un nouveau calque est créé.
Je peux ainsi déplacer mes textes, les retravailler (retours à la ligne) calque par calque, bulle par bulle.
C’est un gain de temps non négligeable, et surtout quelques minutes de travail répétitif et inintéressant de gagné.

Si vous connaissez une solution plus satisfaisante, ou plus complète, n’hésitez pas à me le faire savoir.

En attendant j’ai aussi consacré un podcast / streetcast à ce sujet :

Sélectionner un calque dans Clip Studio Paint.

Deux petits gifs anims pour montrer comment sélectionner un calque dans Clip Studio Paint.
Pour répondre à la question d’un collègue sur Twitter :

Tiens j’ai une question au passage, maître Grug. Comment fait-on pour que la flèche pour bouger les calques (V) (la flèche noire avec les flèches croisées) puisse sélectionner automatiquement le calque d’un morceau de dessin que tu cliques ?

Sous Photoshop, tu as juste à cocher « sélection automatique -> Calque ou dossier ». Là je ne trouve pas. Je suis pourtant à peu près sûr que ça marchait sous Manga Studio.

Nous jonglons souvent entre Photoshop et Clip StudioPaint et certains réflexes, certaines actions sont différentes.

La flèche pour déplacer les calques, par exemple sous Clip StudioPaint est accessible par le raccourci V sous Photoshop, K sous Clip StudioPaint.
Les raccourcis sont modifiables dans les 2 applications.

À partir d’un outil normal

(Genre plume P) un appui sur la touche cmd (sur Mac, probablement ctrl sur PC) cmd + un clic sur un élément du dessin sélectionne le calque sur lequel se trouve cet élément.

sélectionner un calque à partir de loutil Plume

À partir de l’outil déplacement de calque

(K chez moi) cmd+maj + clic sur un élément du calque à sélectionner fonctionne. (idem, probablement cmd=ctrl sous Windows)

sélectionner un calque à partir de loutil déplacement

L’outil Opération

et ses sous-outils Object ou Layer selection (notons la qualité de la traduction en français…) sont aussi des options à envisager pour effectuer ce type d’action.

3 trucs essentiels pour utiliser Clip Studio Paint

 

Trois choses à faire qui vont vous permettre de bien démarrer sur Clip Studio Paint, il s’agit là d’astuces techniques, de contournements de bugs (ou de mauvaises adaptations).

Clip Studio Paint est un logiciel de dessin, style Photoshop, mais orienté vers la production d’illustrations et de bandes dessinées, d’ailleurs son ancien nom est Manga Studio.

Prisé des professionnels dans le monde entier, il compte des outils très pratiques pour produire des BD, des mangas et même depuis peu des séquences animées.

Basé sur des brosses, des assistants (de perspective ou 3D ) des calques (bitmaps, vectoriels) c’est un logiciel à essayer, voir à posséder absolument si vous pratiquez le dessin de bande dessinée.

Décliné en 3 versions il est disponible à des prix abordables, de 40€ à 200€.

Je vous parle ici de la version EX, la plus avancée, que l’on trouve souvent en promotion aux alentours d’une centaine d’euros, ce qui est donné pour une application professionnelle de cette qualité. Il existe sous Mac, Windows et iPad.

Ce logiciel japonais et multiplateforme (mac, windows) peut être parfois un peu déroutant, et demande un peu de pratique avant d’être maitrisé. Rien de rébarbatif cependant, les avantages qu’il y a à utiliser cet outil étant énormes, et une riche documentation en ligne existe (souvent en anglais).

3 réglages à faire1 :

Les raccourcis clavier

Ce logiciel japonais, traduit dans de nombreuses langues, ne sait pas qu’il existe d’autres claviers que le clavier QWERTY

Ainsi si vous utilisez des raccourcis clavier standards, sur un clavier AZERTY, vous allez quitter le logiciel alors que vous vouliez tout sélectionner, ou fermer la fenêtre alors que vous vouliez annuler.

Heureusement, tous les raccourcis clavier sont configurables, il vous faut donc aller dans les préférences (Paramètres de raccourcis du menu Clip Studio Paint) puis de configurer les raccourcis avec A, Q, Z, W, M… etc. Bref, ceux qui posent problème à vos réflexes.

L’écran secondaire

Clip Studio Paint s’utilise avec une tablette graphique, dans l’idéal avec une tablette-écran de type Cintiq.

Dans le cas d’une Cintiq, ou de double écran, pour éviter qu’un certain nombre de bugs (légers, mais qui peuvent être agaçants) d’affichage de l’interface ne se produisent (par exemple la barre d’outils horizontale passe sous les panneaux latéraux en cas de redimensionnements) il faut configurer cette tablette-écran, ou l’écran sur lequel s’affiche la fenêtre principale de Clip Studio Paint, comme écran principal de votre ordinateur.

Sous Mac, cela consiste à ouvrir le panneau Moniteur des préférences système, et à glisser l’image de la barre des menus sur l’écran que vous voulez principal.

L’éditeur de texte

Je crois que l’éditeur de texte, dans sa version complète, n’est présent que dans la version EX.

Un peu difficile à appréhender, et comportant quelques bugs pour nous utilisateurs d’alphabet latin, ne nous en cachons pas, l’utilisation des outils textes de CSP reste quand même vraiment intéressante. Un exemple : le texte « suit » les bulles : le texte peut être lié à la bulle, et être redimensionné en même temps.

Il y a surtout un module, qui m’est maintenant indispensable pour une histoire de plus d’une page, qui permet de gérer entièrement les textes d’une histoire : l’éditeur d’histoire.

Au format texte, il permet d’importer, en une passe, tous les dialogues d’une histoire, et par la suite une fois que les dialogues sont mis en bulles, il permet de corriger ou de changer le texte des bulles. Bref un outil génial.

Mais, sans doute dû aux origines japonaises de CSP, un petit bug subsiste et survit. Il arrive (c’est un bug) que, sur une nouvelle histoire, si l’on essaye d’entrer du texte par l’éditeur de texte sans avoir préalablement disposé un petit bout de texte dans la page celui-ci s’insère à la verticale ( même si les réglages sont corrects dans le logiciel).

L’astuce consiste donc à placer normalement dans la première page, avec l’outil texte, un petit bout de texte, puis à coller le reste par l’éditeur d’histoire.

Un outil indispensable

Une fois réglés les 3 points ci-dessus, Clip Studio Paint est un outil génial, avec lequel j’ai déjà réalisé plusieurs albums édités.
Vous pouvez voir des exemples de mon utilisation de Clip Studio Paint en suivant ma chaine YouTube sur laquelle je poste régulièrement des vidéos Work in Progress. Vous pouvez aussi me retrouver parfois sur Twitch (en général, je l’annonce sur Twitter).

  1. Je travaille sur Mac, il est possible que certains bugs évoqués ici ne se produisent pas sous Windows

Spotlight et Bartender

Edit 2017-11-15 :

Ce billet n’est plus vraiment d’actualité, Bartender 3 | Mac Menu Bar Item Control, adapté à MacOS Sierra et High Sierra ayant légérement varié son fonctionnement :

il n’y a plus de barre Bartender sous la barre des menus, mais une alternance, un raccourcci de recherche etc.
Spotlight et toutes les menulets apple ou non, sont configurables.

  • dans la barre des menus
  • dans la barre des menus alternative-Bartender
  • toujours dans la barre des menus (persistante et alternative)
  • toujours caché

Bref, Bartender reste une application essentielle, plus confortable et élégante qu’avant.

Si vous êtes sous un système plus ancien ou avec une version 2 de Bartender, je laisse cet article ici, ça peut servir.

Avec OsX El Capitan, et sans doute à cause des améliorations apportées à Spotlight dans cette version de l’os, améliorations sur lesquelles apple souhaite mettre l’accent, l’icône de Spotlight (la loupe) n’est plus “effaçable” de la barre des menus.
L’application Bartender 2 qui permet de ranger les icônes de la barre des menus (en les plaçant dans une autre barre des menus, un utilitaire indispensable si vous voulez alléger votre barre1), l’application Bartender 2 est impuissante…

En fait non :
Pour virer l’icône inutile de spotlight de la barre des menus avec Bartender 2, il faut désactiver temporairement le sip, redémarrer, laisser Bartender 2 installer un truc. Après on peut réactiver le sip. Bref, aucun risque de ne pas bénéficier des dernières mesures de protection de OsX El Capitan (le sip : System Integrity Protection, qui empêche à des applications d’installer ou de modifier des composants dans le dossier système).
Les explications sur le site de Bartender là :

Controlling Spotlight in OS X El Capitan with Bartender 2 | Bartender 2


  1. des menus donc ↩︎

Raccourcis

Les raccourcis clavier [1]

Les raccourcis claviers sont extrêmement utiles, ils permettent de gagner un temps fou et reposent le poignet.

CheatSheet

Part 1 : les bases [2]

Les raccourcis claviers sont des combinaisons de touches qui permettent d’accéder rapidement à des fonctions de l’ordinateur ou du logiciel.
En général, il s’agit d’associer une touche de fonction à une autre touche.

Les touches de fonctions (sur mac):

  • **Maj**: (majuscule) symbolisée par une flèche vers le haut, c’est la première à connaitre, celle qui modifie les touches lettres, de minuscules à majuscule. Elle permet aussi, sur les claviers de portables d’accéder aux chiffres. À part ça elle ne permet pas d’accéder à des fonctions directement, c’est un modificateur de clavier, mais elle peut être associée aux autres pour encore plus de raccourcis.

  • **cmd**: (Commande, ou Pomme, même si il n’y a plus de pomme dessinée dessus[3]) en général à droite et à gauche de la barre espace (la grande touche au milieu). c’est la principale touche pour les raccourcis clavier :

    Cmd+S = sauver ; cmd+C = copier ; cmd+V = coller, cmd+N = nouveau (document, fichier, fenêtre, selon le programme), et ainsi de suite.

    • En général, la lettre utilisée à un lien avec la fonction… en anglais (S=Save ; C=Copy ; V= ressemble vaguement à une flèche vers le bas qui signifierait “coller là”, de toutes façons le P (pour Paste) était déjà pris, et le V est à coté du C. Dans le même genre il y a X, pour… couper ; P=Print…).
  • **Alt**: (Option, ou casserole) en général à droite de la touche commande droite, et à gauche de la touche commande gauche. Associée ou non à cmd, elle permet des raccourcis supplémentaires.

  • **Ctrl**: (Contrôle) souvent symbolise par le signe ^, à gauche des autres. Ctrl+ clic (faites clic) simule le clic droit, mais cette touche, sert aussi à faire des raccourcis claviers, seule ou associée aux autres.

  • **fn**: (fonction) étonnamment à l’extrême gauche, permet d’accéder au touche F1, F2…

Donc un paquet d’associations possibles pour accéder rapidement à diverses fonctions des logiciels.

Mais Comment on sait ?

Les raccourcis claviers permettent d’accéder à des fonctions, sans eux on est obligé de promener son curseur dans les menus (Fichier, Édition, etc…). Il se trouve que, heureux hasard, en face du nom de la fonction (par exemple Ouvrir, pour ouvrir un document) se trouve écrit le raccourci pour y accéder : cmd+O

Non maman, il n’y a pas écrit cmd, il y a le symbole dessiné + la lettre.

Voilà maman, c’est tout pour aujourd’hui.

Pour les autres :

Le truc, le tip, l’astuce, le logiciel du jour :

Un petit logiciel, très malin et gratuit : CheatSheet permet, dans n’importe quelle application, d’une pression prolongée sur la touche cmd (temps réglable) d’afficher tous les raccourcis claviers disponibles dans les menus.

Très pratique pour trouver un raccourci sans avoir à explorer tous le menus.


  1. expliqués à ma mère  ↩

  2. Les principaux raccourcis claviers d’osX sont listés ici sur la page d’apple  ↩

  3. mais c’est pas l’usure  ↩