Comment convertir simplement des pixels en cm, et inversement.

Convertir simplement des pixels en cm, et des cm en pixels à l’aide des dpi, sans application.

Les écrans informatiques affichent les images à l’aide des pixels.
La résolution, capacité d’affichage, se calcule en points par pouce (DPI dots per inch), traditionnellement, elle est de 72 dpi ou 96 dpi sur ordinateurs, 144 dpi sur les tablettes iOS et mac “Retina” .

Quand on veut imprimer une image la mesure de base est le centimètre, non le pixel. Pour avoir une impression correcte on considère grossièrement qu’il faut que l’image soit à 300 dpi, 300 points par pouces. C’est en réalité un peu plus complexe que ça, et je vous renvoi à cet excellent article trouvé sur le web pour plus d’informations.

Il est aussi souvent conseillé de travailler dans de plus hautes résolutions afin de disposer d’une marge de manœuvre concernant l’utilisation de l’image. Imprimer plus grand, en meilleure qualité, etc.

Pour obtenir la taille d’une image en cm :

Il suffit de faire un calcul : une simple règle de 3.
Nombre de pixels multiplié par 2,54 cm (taille du pouce en cm) divisé par résolution souhaitée en dpi (300 pour l’impression).

2480 px * 2,54cm/300 dpi = 21 cm

Pour obtenir le nombre de pixels correspondant à un nombre de cm :

C’est tout aussi simple.
Les programmes de dessin sur ordinateur proposent en général, par le biais de menus déroulant le choix de l’unité, mais ce n’est pas toujours le cas sur iPad par exemple.
Il est donc important de pouvoir connaitre en nombre de pixels une taille désirée en cm.


Toujours une règle de 3 :
Valeur en cm multiplié par le nombre de dpi souhaité (selon la destination donc) divisé par pouce (2,54)

21 cm * 300 dpi / 2,54 = 2480 px.

L’application Raccourcis.

Les appareils iOS permettent de programmer des automations grâce à un programme appelé “Raccourcis” .

J’ai pour mon usage créé deux raccourcis reprenant ces calculs, me permettant de calculer rapidement et simplement les tailles de mes documents à la résolution souhaitée.
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Ça fonctionne sur les appareils iOS (iPad, iPhone), vous pouvez les recréer, c’est une bonne façon de se familiariser avec l’application raccourcis.

Vous pouvez aussi les télécharger ici :

Pixel to cm/dpi
Cm dpi to pixel

Raccourcis fiables ou comment importer des raccourcis :

Pour pouvoir utiliser des raccourcis tiers, il vous faut d’abord autoriser votre iOS à utiliser les raccourcis partagés, c’est-à-dire les raccourcis non fiables.
C’est expliqué sur cette page support d’Apple.

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Un raccourci pour convertir des cm en pixel à l’aide des dpi

Bertrand Soulier

La semaine dernière, j’ai eu l’honneur d’être l’invité du podcast Votre coach Web. C’est un podcast sur la création de contenu, le marketing (au sens large) et la communication web en général.

Un podcast est une émission audio téléchargeable, ou streamable via un flux RSS, le plus souvent grâce à une application dédiée comme Apple Podcast sur iOS ou macOS, ou sur un site web.

Bertrand Soulier, l’animateur, est un podcasteur auvergnat indépendant, ce qui signifie juste qu’il vit près de Clermont-Ferrand, pas qu’il milite pour l’indépendance de l’Auvergne. Son émission qui va bientôt fêter son cinq-centième épisode (!), est quotidiennement une source d’inspiration, de motivation et de tas de trucs en « ion » liés à la création.
Bertrand Soulier anime aussi d’autres podcasts, sur le running, la création de podcasts, commence une chaine YouTube, et vend des formations. C’est une des personnalités internet francophone les plus intéressantes que j’ai suivies ces dernières années.

Dans le n°489 de « Votre coach web »

Nous échangeons sur le dessin, l’apprentissage, le métier de dessinateur de BD et autres considérations, ça dure une heure et quelques, et il est possible de l’écouter en vous rendant par là :
Rencontre avec Grug : dessinateur et geek léger – Bertrand Soulier – Votre coach Web

Bonne écoute.

Évidemment, j’ai dessiné la jaquette de l’épisode.

Meilleurs Vœux

J’ai résolu la question de la carte de vœux en sous-traitant à ma fille ! (animation) meilleurs vœux les Zozos !

Cette animation a été réalisée par ma fille de 9 ans, sur iPad pro 2017, à l’aide du logiciel Folioscope, une application amusante et ludique pour créer simplement de petites animation (iOS, iPad).
Ce programme, ludique et éducatif, est à mon avis la meilleure entrée vers les principes généraux de l’animation.

Setup matos 2020

Mon setup 2020

Un point sur mon setup en cette fin 2019, début 2020.
Dessinateur, la base de mon matériel tourne autour du mac, d’Apple et de tablettes-écrans[1].
Je travaille à plusieurs endroits : un atelier que je partage avec d’autres auteurs de BD, dans mon salon à la maison, et parfois en mobilité, dans des cafés ou autres.

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Ordinateur

La base de mon setup tourne autour d’un macbook pro 2018, 13’ avec Touch Bar. C’est un ordinateur que j’ai dû acheter un peu en urgence, suite au décès par deuxième suicide de la carte mère de mon précédent macbook pro, un 15’ de 2012 (pré-rétina) qui correspondait parfaitement à mes besoins.
Cette machine n’est pas sans défauts, les principaux sont le clavier (oui le nouveau MacBook Pro 16’ me fait de l’œil), la touche Esc sur la Touch Bar (que « j’accroche « en permanence) et le trackpad (très bien en soi, mais un peu grand et sensible). L’autre grand défaut de cette machine est son manque d’évolutivité. Mes précédents macs duraient 5 à 7ans, certains tournent encore, je doute que celui-ci ne m’emmène aussi loin.
Les avantages de cet appareil sont quand même sa légèreté, son design et sa réactivité.
Un adaptateur Magsafe USBc branché sur l’ancien chargeur de mon défunt macbook pro 15’ me permet de ne pas avoir à transporter le chargeur entre la maison et l’atelier.
Dans un placard du salon trône aussi un vieux mac mini (2008) dont la principale fonction est de gérer l’imprimante noir et blanc de la maison (canon LBP6020) .

Écrans et tablettes graphiques

Une Cintiq est un écran tablette de chez Wacom, qui permet de dessiner dessus. À l’atelier mon mac est systématiquement branché sur une Cintiq HD 24’ qui date de quelques années, et qui est le support principal sur lequel je crayonne.
Lorsque je travaille sur des illustrations à la maison, je branche une autre Cintiq, une Cintiq 13’ pour interagir avec Photoshop ou ClipStudioPaint.
Le mac mini est branché à un vieux illyama 19’ ( et c’est suffisant pour gérer l’imprimante).
Quand je travaille avec ces tablettes-écrans, mon mac est en écran étendu.

À l’atelier

Tablettes graphiques

Avant d’avoir des Cintiq, j’ai eu plusieurs tablettes Wacom (intuos4, Bamboo…) que j’ai données à d’autres dessinateurs qui en avaient besoin. À l’inverse, j’en ai aussi récupéré. Ainsi une antique Bamboo A6 est revenue à la maison, se brancher quand les enfants en ont besoin, sur le mac mini (oui il ne sert pas uniquement à l’imprimante).
Elle peut se connecter en USB, en installant le driver adéquat, et en ignorant les avertissements, sur le MacBook Air 2018 de l’ado, qui tourne sous Mojave.
J’ai aussi récupéré, et réparé au gaffer, une intuos 5 format A4, qui me sert très occasionnellement, par exemple pour faire des tutos vidéo (quand je ne dois rester que sur un seul écran).

Périphériques de saisie, hubs…

Clavier externe étendu Apple filaire, de diverses générations. Souris Apple filaire pour le mac mini. À la maison, un pavé numérique USB sans marque précise, vient s’accoupler à un hub Satechi (USBc vers USBa et autres ports).
À l’atelier après de nombreuses années à naviguer uniquement avec le trackpad et les stylets de Cintiq, j’ai récemment rajouté une souris Logitech M705 qui me donne pleine satisfaction et facilite ma navigation d’un écran à l’autre.
Un hub Novoo USBc USBa, HDMI, etc. relie clavier, Cintiq, et éventuel périphérique à brancher.
J’ai aussi une série de petits adaptateurs USBc vers USBa qui trainent un peu partout pour pouvoir brancher un tas de trucs à mon mac.

À l’atelier nous partageons quelques imprimantes et scanners en wifi (Epson WF 7610 Series ) ou en filaire, ce qui se révèle souvent plus rapide et efficace, imprimante N&B HP Laserjet 1005, antique (mais performant) scanner A3 Epson GT 15000.

Appareils mobiles

Un iPad Pro 10’5 2017. Cet appareil génial me sert en toutes circonstances et vient remplacer mon mac en voyage ou en déplacement, pour écrire, dessiner, monter…
Un Clavier Logitech Key To go Bluetooth, traine en permanence dans mon sac, pour effectuer des raccourcis clavier sur iPad ou taper des textes sur iPhone.
Mon iPhone SE suffit à mes besoins quotidiens, même si je songe parfois à un smartphone plus grand.
Plus vraiment mobile, car assigné à une tâche unique (non, pas l’imprimante) mon viel iPhone 4, relié à une petite enceinte Ikea fait office de radio dans la cuisine. À ses côtés un iPod nano de 2006 prend la poussière
Une Apple TV 4k, sert derrière l’écran télé, et (c’est la raison de sa présence dans cette partie consacrée aux appareils mobiles), en prestations en public où je dessine sur iPad, pour diffuser l’image sur écran.

Photo

Pour la photo et la vidéo, je me contente quasiment systématiquement de mon iPhone SE, je n’ai pas de gros besoins ni de grande prétention en la matière. Néanmoins, un maintenant ancien appareil Sony alpha 33 vient parfois me soutenir pour certaines prises de vue ou vidéos.

À la maison

Son

Écoute

Là, je l’avoue ça commence à devenir n’importe quoi, j’ai beaucoup plus d’appareils d’écoute que d’oreilles.
Un adaptateur Bluetooth Aukey est branché sur l’antique chaine hifi du salon, ce qui me permet d’y envoyer du son de n’importe quel appareil.
De mon fauteuil et le soir, un confortable casque Seinheisser HD598C filaire dont les bonnettes s’effritent malheureusement avec l’âge, me permet de m’isoler enveloppé d’un très bon son.
À l’atelier, des enceintes Harman Kardon viennent réchauffer les nocturnes (soirées où l’on travaille tard), sinon la règle est au casque.
Un casque Bluetooth Ryght acheté sur un coup de tête au supermarché (10€) remplit étonnamment bien son office. Son très correct, bien isolé, utile en open space.
Pour mes trajets, selon les moments des oreillettes Aukey Bluetooth au son un peu métallique mais qui, achetées à 30€, remplacent avantageusement des AirPods que je n’ai pas l’intention d’acquérir. La plupart du temps je leur préfère les traditionnels et filaires Earpods, qui ont, entre autres avantages, d’intégrer un bon micro.

Enregistrement

Pour enregistrer des podcasts ou le son de vidéos, un micro Rode NT USB vient se brancher sur le mac ou l’iPad (via un adaptateur lightning>USB).
En balade, un micro-cravate Rode smartlav+ , avec bonnette anti-vent me sert pour mes streetcasts (podcasts en mobilité).

Brol

On peut ajouter à cette configuration une série de disques durs pour des sauvegardes, des tas de câbles et adaptateurs de toute sorte, une freebox révolution par lieu, etc.

Voilà pour mon setup en cette fin 2019, une association de matériels tout à fait complète pour mes usages. J’ai probablement omis quelques gadgets tels, j’y repense, un ventilateur USB pourtant utile en période de canicule. Faire le point sur son setup est souvent un bon moyen de s’apercevoir que l’on ne manque de rien pour créer.
Et vous quel est votre setup, correspond-il à vos besoins ?


  1. Aussi de stylos et de pinceaux, mais ça sera l’objet d’autres articles.  ↩
Mon secret pour ne pas trimballer le chargeur de mon Macbook .

Perspective axonométrique avec Clip Studio Paint

Clip Studio Paint, logiciel de dessin orienté BD et Mangas, intègre des règles de guidage pour la perspective.
Ces guides créent des points de fuites qui permettent de faire rapidement et justement des illustrations en perspective.
Mais comment les configurer pour faire des perspectives axonométriques ?

La Perspective isométrique avec Clip Studio Paint

Tuto basique :

Le plus simple est de commencer en important une grille isométrique que l’on trouve dans un moteur de recherche, ouvrez la dans Clip Studio Paint.

  • Une fois votre grille importée, créer un calque au dessus.
  • Prenez l’outil perspective>perspective Ruler
  • Tracez 2 lignes à peu prêt parallèles en suivant la grille dans un sens (cela va créer un point de fuite très lointain, c’est normal, même si ce n’est pas ce que l’on veut).
  • Allez dans les propriétés de l’outil perspective, dans le menu déroulant Opération : Ajouter un point de fuite, et déroulez jusqu’a l’option Rendre infini.
  • Avec l’outil obtenu allez cliquer sur la deuxième ligne que vous avez faites.
  • Retournez dans Opération : Rendre infini, et remettez-vous sur Ajouter un point de fuite
  • Tracez 2 lignes à peu prêt parallèles en suivant la grille dans l’autre sens… (vous me voyez venir)
    • Allez dans les propriétés de l’outil perspective, dans le menu déroulant Opération : Ajouter un point de fuite, et déroulez jusqu’a l’option Rendre infini.
    • Avec l’outil obtenu allez cliquer sur la deuxième ligne que vous avez faites.
    • Retournez dans Opération : Rendre infini, et remettez-vous sur Ajouter un point de fuite
  • Recommencez une troisième fois, en traçant 2 lignes verticales. pour vous aider, appuyez sur la touche majuscule ( ⇧ ), cette fois vous allez avoir 2 parallèles.
  • vous pouvez recommencer avec l’outil rendre infini, mais si vos 2 lignes sont bien parallèles ça va faire le contraire, pas de panique, cliquez une deuxième fois).

Un dernier détail

Dezoomez, et trouvez la ligne d’horizon (potentiellement de traviole) et désactivez là.
– La ligne d’horizon est une ligne bleue, croisée par une règle violette.
– En maintenant la touche Command ( ⌘ ), ou Control (⌃) si vous êtes sous windows, (ou encore en sélectionnant l’outil Opération dans le menu outil ) cliquez à l’intersection de ces deux lignes, pour faire apparaitre les points d’ancrage, puis sur un des losanges attenants pour désactiver cette ligne d’horizon. la ligne doit passer de violet à vert.

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Il ne vous reste plus

qu’à tracer des lignes, et elle seront dans les axes déterminés !
Je vous conseille de travailler sur un calque vectoriel, ce qui vous permettra de tracer de grandes lignes et d’effacer les intersections d’un coup de gomme à vecteurs.

Pour désactiver temporairement les règles (si vous voulez ajouter des traits libres) utilisez la combinaison de touche command+é (sur mac) pour désactiver «  Magnétiser sur la règle spéciale ».

animation Gif


La perspective isométrique et les perspectives axonométriques sont un moyen simple, efficace, lisible de représenter l’espace et le volume. Il serait dommage de s’en priver.

Explications en vidéo

Clip Studio Paint sur iPhone

Clip Studio Paint, le logiciel de dessin de mangas et de bande-dessinées, vient de passer à la version 1.9.5, et pour cette occasion adopte une nouvelle interface, nous y reviendrons.
La surprise du jour vient plutôt de la naissance d’une version pour iPhone de ce logiciel !
Petit aperçu rapide en vidéo.

Illustrator CC, et comment le faire fonctionner sur mac

La dernière version d’illustrator est puissante et confortable, mais il y a quelques réglages à faire sur macOS pour pouvoir l’utiliser.

Récemment je me suis abonné à l’offre Creative suite d’Adobe, ce qui me donne accès à toutes les applications d’Adobe (Photoshop, illustrator, inDesign, Première, etc. sur Mac (ou PC) et sur iPad.
Quel ne fut pas mon étonnement, mon agacement, ma stupéfaction en constatant qu’Illustrator, ce programme que j’avais tant aimé il y a quelques années était inutilisable.
Accumulation de bugs, de lags, de lenteurs et de sélections non désirées, impossible de faire quoi que soit avec.

Après quelques recherches, la solution est apparue, simple mais absurde.
Pour se servir d’Illustrator CC 2020 sur un mac de 2019, il faut désactiver la dictée vocale !

Pour utiliser Illustrator CC 2020 sur un mac de 2019, il faut désactiver la dictée vocale !

Cela se passe dans les préférences système > Clavier >Dictée

Et là miracle Adobe Illustrator™ fonctionne.

Mais c’est bien pratique la dictée vocale sous macOS

Comme j’apprécie et utilise la dictée vocale, bien pratique pour noter des idées, répondre à des messages, etc. j’ai automatisé l’activation et la désactivation de cette fonction à l’aide de mon fidèle Keyboard Maestro.
Quand je lance Illustrator, cela ouvre les préférences système, et va cliquer le bouton « désactivée », puis referme la fenêtre des préférences système, et, lorsque je quitte illustrator, même chose, en changeant la case cochée, évidemment.

Comment automatisez-vous ce genre de choses ? Si quelqu’un connait une solution plus élégante que d’utiliser des coordonnées de pointage[1] pour effectuer ce genre d’action, je suis preneur.

Mon podcast sur le sujet

Toutes les semaines, j’enregistre un streetcast (un podcast en mobilité), où j’évoque le dessin, les outils de création et parfois d’autres sujets. Celui de la semaine parle justement de ce sujet :


  1. Utiliser la position du curseur par rapport au coin de la fenêtre dans un panneau des préférences système fonctionne globalement bien, la fenêtre n’étant pas redimensionnable.  ↩

Renommer facilement vos calques sous Photoshop sans quitter le clavier.

Jusqu’à la version 19 de Photoshop (Photoshop CC2018) j’utilisais un plug-in, Renamy pour nommer facilement mes calques.

Incompatible avec les deux dernières versions de Photoshop, et visiblement abandonné, je vais devoir apprendre à m’en passer.

Voici donc la méthode, simple et efficace, et pourtant méconnue, prévue par Adobe, pour renommer facilement les calques.

Renommer à la suite.

1 : dans le menu calque de Photoshop choisir : Renommer le calque… ou double cliquez simplement sur le nom du calque.

(Tips: dans édition> Raccourcis clavier, attribuer un raccourci clavier à cette fonction du menu Calque > Renommer le calque…)

(J’utilise ⌘⇧R, un raccourci attribué par défaut à une fonction que j’utilise peu, et qui peut donc se passer de combinaison de touche pour y accéder rapidement).

2 : Renommer le calque et, plutôt que de valider avec entrée ⌅ ou ↵ , c’est la même, actionner la touche Tab ⇥ . Cela vous sélectionne le nom du calque en dessous. Nommer et actionner Tab pour passer au calque suivant…

Ainsi vous pouvez renommer vos calques à la suite.

L’ajout de la touche majuscule ⇧ vous permet de remonter dans la liste de vos calques.

Voilà.

Mais amusons-nous un peu.

Renamy 😥 me permettait de stocker et d’appliquer dans un onglet, un certain nombre de noms de calques que j’utilisais fréquemment. Typiquement, dans mon activité de dessinateur :

  • Traits (pour les traits noirs)
  • 30 (un calque que je règle à 30 % d’opacité pour les effets d’ombres)
  • Couleur (pour mes couleurs)
  • Fond (pour ma couleur de fond)
  • Et le traditionnel Arrière-plan que l’on renomme parfois, mais auquel il est parfois utile de rendre son nom pour certains scripts ou certaines actions.

Pour le remplacer je me bricole une solution à base de Keyboard Maestro et d’Alfred. Il y a sans doute plus élégant sans utiliser 2 programmes mais voilà : ça marche.

Keyboard maestro permet de programmer des actions, des enchaînements d’actions. Pour les déclencher il y a moult solutions, dont des palettes regroupant ces actions.

Une palette qui ne s’affichera que dans Photoshop, mais on pourrait déclencher ces actions par des tas d’autres moyens.

Dans cette palette je mets des Macros.

J’en crée donc une qui reprend les étapes de renommage des calques évoqué plus haut, Keyboard Maestro permettant de simuler des raccourcis clavier et des actions sur des touches.

La macro Keyboard maestro :

  • ⇧⌘R = renommer le calque (Photoshop)
  • ⌥⌘Space = Appeler le gestionnaire de snipet d’Alfred (c’est un raccourci à moi)
  • Tape « Photoshop Layers », qui est le nom du répertoire de snippet où j’ai stocké les noms de mes calques, pour l’afficher (Alfred)
  • Return ↵ pour afficher les noms (Alfred)
  • Là je choisis avec les flèches, ou à la souris, le nom de mon calque, puis tape ↵ pour valider (Alfred)
  • une petite pause le temps que Photoshop intègre bien la frappe
  • et ⇥ pour passer au calque suivant.

En action :

Voilà mon bricolage, qui fonctionne plutôt bien, j’y ai adjoins quelques variations, pour renommer automatiquement 3 calques, compléter, le nom d’un calque ou rajouter un nom de calque à ma liste.

Ce n’est qu’un début, et vous comment automatisez-vous ce type processus répétitif ?

D’autres Articles parlant des calques Photoshop :

Wacom et MacOS

Le site « Wacom et ma pomme » publie un tutoriel sur le passage à MacOS Catalina.

(la plupart des conseils sont aussi valable si vous passez d’un système antérieur à MacOS Mojave).
Rien de bien sorcier, mais une série de rappels bien utiles pour éviter des galères avec vos tablettes Wacom au moment de mettre à jour votre système d’exploitation.
Malgré son look préhistorique, ce site est, depuis de nombreuses années, une mine pour tous les utilisateurs de tablettes graphiques.
C’est par là :
Wacom et macOS Catalina | WacometmaPomme

Pour être complet j’ai eu connaissance de ce billet par le site Macgeneration, une mine concernant l’information autour d’Apple.

Inktober, inktoutouber et caetera

En retard pour mes dessins #inktober, ce « défi » lancé par l’illustrateur Jake Parker il y a plus de 10 ans, je tente de me rattraper en profitant d’une séance de dédicace.
Pour cette année, j’ai décidé de me baser sur la liste établie par @garagedeloffre, baptisée #inktoutouber, et constituée essentiellement de chiens.

Pour cet #inktober, sur l’ensemble de ce mois d’octobre 2019, j’ai varié les techniques, utilisant principalement des feutres tombow, mais aussi des logiciels d’animation sur iPad.

Mon défi personnel pour cet inktober 2019 n’est pas nécessairement de travailler mon encrage, mais de me remettre au dessin, et de m’entrainer à dessiner, styliser, des chiens.